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DEAD CREATURES

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DEAD CREATURES

 Réalisateur :
Andrew Parkinson

Année : 2001

Nationalité : Angleterre

Avec : Beverly Wilson, Antonia Beamish, Brendan Gregory, Anna Swift, Bart Ruspoli, Fiona Carr, Eva Fontaine, Sam Cocking, Lindsay Clarke, Hilary Sesta

Sypnosis :

Dans une banlieue de Londres sordide, des jeunes gens de tout horizon forment sans le savoir une communauté scellée par une effroyable abomination… L’irrépressible nécessité de se nourrir de chair humaine. Ces jeunes se livrent à tous les actes les plus barbares et terrifiants pour survivre.

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 Après avoir réalisé « I zombie, mémoires d’un zombie » en 1998, Andrew Parkinson nous présente à nouveau un film sur des zombies. Produit en 2001, dead creatures ne nous conte pas contrairement à I zombie la vie d’un seul personnage mais de plusieurs individus.

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 Ainsi, nous voyons comment un groupe de jeunes femmes contaminées par des zombies tentent de survivre dans ce monde. Elles s’organisent pour « chasser » des humains faisant preuve d’ingéniosité. Malgré tout, leur corps au fil du temps part en lambeaux et elles finissent par mourrir, devenant de vrais loques.

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 Le film ne tourne pas seulement autour d’elles Ainsi, on peut suivre un jeune homme qui lui aussi est contaminé cherchant des proies telle que des jeunes femmes ou hommes afin de les manger.

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 Il y a également un homme qui n’a plus de nouvelles de sa fille, qui enlève des personnes contaminées dans la rue afin de la retrouver. Il attache ses victimes sur un siège et les laisse plusieurs jours sans manger puis revient leur demander en leur montrant une photo s’ils ont déjà vu la fille se trouvant dessus. Après que les victimes est déballée tout ce qu’elle savait, l’homme les tuent avec un pistolet pour tuer les vaches.

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 Bien que similaire à I zombie, dead creatures est toutefois différent. Ainsi, le réalisateur ne s’est pas trop attardé sur la décomposition des corps mais sur la morale des zombies. Ceux-ci ont des apparences d’êtres humains, ils se promènent dans la rue comme vous et moi, parlent normalement. Ils ont même une vie presque ordinaire sauf qu’ils mangent des hommes.

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 Tout comme I zombie, le rythme est lent, ce n’est pas un film d’action mais un drame psychologique sur fond d’horreur. L’image est cependant de meilleure qualité que son précédent film. Les effets spéciaux sont réussis, quelques scènes un peu gores là aussi viennent ponctuer le tout. Dead creatures n’est pas un mauvais film mais je lui préfère I zombie : The chronicles of pain.

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I, ZOMBIE : THE CHRONICLES OF PAIN

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I, ZOMBIE : THE CHRONICLES OF PAIN

Autres titres :
I, ZOMBIE MEMOIRES D’UN ZOMBIE
Moi zombie, chroniques de la douleur

Réalisateur :
Andrew Parkinson

1998/ Angleterre

Avec : Giles Aspen, Ellen Softley, Dean Sipling, Kate Thorougood, Mia Fothergill, Nick Mallinowski, Peter Hackett, Jon Lovell, Andrew Parkinson

Sypnosis :

Après s’être fait mordre par une personne malade, un jeune homme voit sa vie basculer et son corps se transformer en zombie. Sa seule chance de survie est alors de manger de la chair humaine. Contre son gré, il va devoir tuer des êtres humains et les manger. Mais sa détérioration va donner lieu à des situations bien plus terrifiantes.
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 Si Romero apportait sa touche personnelle au mythe des zombies, Andrew Parkinson n’est pas en reste et il ne s’est pas contenté de faire un copier coller des films déjà sortis dans le registre des morts-vivants.
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 Bien qu’avec un budget modeste, il faut bien l’avouer, Andrew Parkinson sait innover là où certains ont échoué. En effet, plutôt que de mettre en scène une horde de zombies assoiffés de sang et de chair fraiche, sautant sur tout ce qui bouge, il a décidé de faire tourner son film autour d’un seul zombie.
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 Le personnage principal, Mark suite à une morsure de zombie va tenter de survivre avec cette « maladie » tout en voyant pourrir son corps au fil du temps.

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 Ainsi, nous suivons la déchéance d’un être humain devenu zombie malgré lui et qui tente de continuer à vivre dans ce monde. Celui-ci ne retournera pas chez lui suite à sa morsure, laissant alors sa petite amie dans le doute sur sa disparition, celui-ci ne lui donnant aucun signe de vie. Dans sa nouvelle vie, il sera contraint de manger de la chair humaine bien qu’il se retiendra le plus longtemps possible de manger, parfois plus d’une semaine. Entre cauchemars et convulsions, il sombrera dans une douleur morale, plongeant dans une mort qu’il n’aurait pas souhaité, dans une solitude inhumaine.
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 Les principaux défauts de ce film sont la qualité de l’image, qui n’est pas des plus belle et la musique trop répétitive. Le rythme mou de l’intrigue pourra déplaire à certains. Bref, on aime ou on déteste. Quelques scènes sont un peu gores sans être extrêmes, ce n’est pas la principale trame du film.

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 Pas de grands effets spéciaux à l’américaine mais de bons maquillages tout de même, rendant le tout crédible. La scène où il se masturbe en pensant à sa copine et que son pénis lui reste dans la main m’a bien fait sourire.

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 Dans le style de « Zombie honneymoon » mais attention, I zombie n’est pas une copie de ce dernier, celui-ci étant réalisé en 1998, bien avant « Zombie honneymoon ». Si vous voulez voir un film différent, un mélange drame-horreur au rythme assez lent, jettez-vous dessus, pour les autres, essayez de le voir quand même. J’ai acheté le dvd en version française sur priceminister pour 10 euros environ frais de port compris, donc vraiment pas excessif.

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ZOMBIE HONEYMOON

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ZOMBIE HONEYMOON 

Titre original : Zombie honeymoon
Titre français : Lune de miel de zombie

Pays : USA – 2004
Date de sortie en France : 02-05-2006

Réalisation : David Gebroe
Scénario : David Gebroe

Avec : Tracy Coogan, Graham Sibley, Tonya Cornelisse, David M. Wallace, Neal Jones, Steve Szymanski, John Sobestanovich, Maria Bermudez, Dustin Smither & Nate Meyer

Sypnosis :

Tout juste mariés, Denise et Danny forme un couple modèle, amoureux et heureux. Ils ont un rêve en tête : celui de tout quitter, travail, appartement, amis, pour aller vivre au Portugal. Mais pour l’heure ils décident de faire leur voyage de noces dans la maison d’un oncle près de l’océan. Tout se déroule à merveilles pour les tourtereaux jusqu’au jour où ils sont installés tranquillement sur une plage lorsqu’un zombie sortant de l’eau vient vomir du sang sur Danny. Transporté d’urgence à l’hôpital et présumé mort, il se réveille pourtant. Mais la vie ne sera jamais plus comme avant pour Denise et Danny, qui commence à avoir une envie irrépressible de manger de la chair humaine…

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 A ma première tentavive de visionnage, il y a près d’un an, j’avais trouvé le début plutôt médiocre et donc je ne l’avais pas regarder entièrement. Puis un jour, je me suis finalement décidé. Ainsi ai-je pris mon courage à deux mains et je dois dire que j’ai été surpris agréablement.

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 Contrairement à la première fois, je n’ai pas trouvé le démarrage du film trop laborieux. Les acteurs jouent bien sans être excellent, celui qui tient le rôle du zombie est très convaincant et la qualité des maquillages est de bonne facture.

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 Bien qu’il n’y ait pas beaucoup de scènes très gores, les quelques passages sanglant sont bien foutus, même si certaines scènes où le zombie attaque ses victimes sont filmées avec peu de lumière, sûrement pour cacher les défauts et les rendre ainsi plus crédible.

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 Quant au film en lui-même, il nous conte une histoire d’amour entre deux êtres qui viennent de se marier. Malheureusement, les phrases telles que « unis pour le meilleur et pour le pire » et « jusqu’à ce que la mort vous séparent » prennent ici tous leurs sens et la femme de celui qui désormais est devenu un zombie va l’appliquer au pied de la lettre.

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 Elle lui sera dévoué envers et contre tout malgré les meurtres que son mari commettra. Elle l’aidera même à nettoyer les traces de sang. Nous avons donc une histoire d’amour entre une femme et un zombie qui luttera tant bien que mal contre sa boulimie de viande fraiche en vomissant du sang.

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 Il aimera toujours sa « chair » et tendre bien aimée malgré sa lente décomposition et son envie de viande rouge qui de jour en jour ne cesse de croître. La fin est très belle et conclut le film en beauté.
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 Ce film peut faire penser à « le retour des morts-vivants 3″ à cause d’une histoire d’amour entre un être humain et un zombie mais la ressemblance s’arrête là.

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Le ton employé dans Zombie honeymoon est plus dramatique, pas de place à l’humour ici. Les effets spéciaux ne sont pas comparables, les deux films étant réussis mais pas faits de la même manière. A voir…

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SEVERED

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SEVERED 

Titre français : Severed
Titre original : Severed: Forest of the Dead  

2005 – Canada – Thriller/Horreur – 1h33 
 
Réalisation : Carl Bessai 
Avec Paul Campbell (Tyler), Sarah Lind (Rita), Julian Christopher (Mac), JR Bourne (Carter), Michael Teigen (Luke)  

 
 

Sypnosis : 

Un groupe de jeunes militants écologistes deviennent des zombis contagieux, affamés et implacables lorsqu’une expérience génétique effectuée par une compagnie forestière tourne au désastre. Toute l’adrénaline produite par la terreur pure ne sera pas suffisante pour leur permettre de s’enfuir de cette forêt isolée dans ce récit d’horreur troublant.

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 Les zombies ont la côte ces dernières années vu le nombre de films traitant du sujet et ça tombe bien, c’est le thème que je préfère. Plus sérieusement, s’il est vrai que peu de films innovent dans le genre et s’enfoncent même dans des clichés x fois revisités, Severed ne déroge malheureusement pas à la règle. Pire, il est plus que pompé sur un film à savoir ici « 28 jours plus tard ». En visionnant ce film, j’ai eu l’impression de voir une pale copie de ce dernier. La seule véritable différence étant que le lieu de tournage est une forêt.

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 Quand j’ai vu la jacquette déjà, ça s’annonçait mal (par les producteurs de house of the dead) mais bon, je me suis dit, on ne sait jamais.Les acteurs ont parfois tendance à surjouer, notamment dans leur déplacement (quand ils courent ) qui nuit à la crédibilité du film. Ils s’en sortent tant bien que mal, ça peut aller.

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 Au niveau du scénario, il s’agit ici d’une expérience scientifique qui a mal tourné. Une entreprise a modifié la génétique des arbres afin que ceux-ci poussent deux fois plus vite et donc devenir plus rentable. Hélas, un bucheron va se blesser et la sève d’un arbre qu’il tronçonnait va entrer en contact avec son sang.

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 Il va alors devenir un zombie assoiffé de sang et de chair fraiche et manger ou contaminer ses compagons. Des militants écologique vont aussi faire parti des victimes potentielles. Un groupe d’individu va tenter tant bien que mal de survivre dans ces bois infestés de zombies.

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 La réalisation n’est pas toujours à la hauteur. Ainsi, à un moment du film, quand le groupe de survivants arrivent avec un gros pickup américain devant un portail métalique, au lieu d’essayer de l’enfoncer, ils font demi-tour et se plantent peu de temps après.

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Pas de scènes bien gores, des projections de sang au mieux. Les maquillages sont corrects une fois encore sans donner dans la perfection. Bref, vous l’aurez compris, Severed n’est pas un grand film, juste un divertissement qui vous fera passer le temps d’une soirée un moment sympa, sans plus. Un film que l’on voit une fois et qui s’oublie assez vite.

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UNDEAD OR ALIVE

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UNDEAD OR ALIVE 

Titre français : Undead or Alive  
Titre américain : Wanted: Undead or Alive 
Titre québecquois : La Malédiction des zombies  

2007 – Etats-unis – Western/Horreur/Comédie

Réalisation : Glasgow Phillips

Avec : Chris Kattan (Luke), Jamie Denton (Elmer), Navi Rawat (Sue), Leslie Jordan (le Père), Chris Coppola (Cletus)

Sortie USA : 11/12/2007
Sortie en France : 2008

Sypnosis :

Deux cowboys en cavale sont poursuivis par un shérif et sa meute de zombies.

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 Si on se doutait déjà rien qu’en voyant la bande annonce qu’on aurait le droit à un film à l’humour singulier, mes doutes se sont dissipés à la vue de ce dernier.

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 L’intro donne le ton avec le texte que l’on peut lire à l’écran. Ce qu’il y a de sympa là dedans, c’est que pour une fois, c’est en français, ça fait plaisir quand même.

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 Malheureusement, l’humour est trop léger pour faire de cette comédie une réussite. C’est dommage surtout que le contexte, le western était plutôt une bonne idée en soit.

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 Les 2 principaux protagonistes ont la gachette facile quand il s’agit de balancer une vanne à deux balles mais pour le reste, on repassera. Par contre, Navi Rawat qui interprète leur compagne d’aventure apporte une présence charmante non négligeable et de surcroit joue mieux que ces acolytes.

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 Au niveau du gore, on a bien deux ou trois scènes sanglantes mais ça reste assez soft dans l’ensemble. Les zombies ne sont pas trop présents à l’écran et les maquillages de ces derniers sont des plus moyens.

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 Au final, on ne se marre pas, on assiste à un spectacle parfois affligeant à la limite du ridicule tellement certaines scènes ne volent pas haut et on se demande même si c’est fait exprès de la part du réalisateur. Néanmoins, quelques passages s’avèrent être au dessus du lot et prêtent à sourire.

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 Undead or alive aurait pu être sympathique si l’humour avait été au rendez-vous. En ne donnant pas dans l’humour bien trash qui tâche, le métrage perd de son intérêt. Reste un film qui se laisse suivre sans ennui et qui occupera une soirée à la place d’un film encore plus mauvais.

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Les décors et la belle Navi Rawat seront suffisants pour mériter d’y jeter un oeil. Undead or alive n’est ni bon ni mauvais.  Je lui mets la moyenne pour les quelques points positifs retenus et puis, j’ai déjà vu largement pire.

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THE RAGE

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THE RAGE 

2007-USA-1H25

RÉALISATION: Robert Kurtzman

SCÉNARIO: Robert Kurtzman et John Bisson

AVEC: Andrew Divoff, Erin Brown, Reggie Bannister, Ryan Hooks et Rachel Scheer

Sypnosis :

Le Dr Vasienlenko est un scientifique qui fait des recherches sur un remède pour enrayer le cancer. Alors que ce dernier croit avoir trouvé une solution, il se fait passer pour fou et est interner dans un centre psychatrique. Parvenant à s’échapper, il crée dans son laboratoire l’arme biologique ultime pour se venger : un virus semblable à la rage qui transforme les personnes contaminées en êtres avides de chair fraîche. Lors d’une expérience sur un de ses cobayes, son sujet parvient à se libérer et s’échappe du laboratoire. Il va propager la contagion en infectant d’autres humains.
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 Produit par Robert Kurtzman qui a entre autre réalisé il y a quelques années maintenant le très bon Wishmaster, The rage nous conte l’histoire d’un savant fou qui a crée un virus semblable à la rage dans le but de se venger de son pays natal.

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 Dans la lignée des 28 jours plus tard, Severed et autres consors du même genre de part les effets du virus qui transforme les personnes qui sont contaminées en monstres cannibales avides de chairs fraîches.

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 The rage est cependant légèrement différent de ces derniers et ressemble plus au final à une bonne série B fauchée au scénario invraissemblable, hésitant sur le ton de l’humour qu’à un pur film d’horreur.

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 Du côté du casting, peu de têtes connues seront de la partie mis à part Andrew Divoff qui avait d’ailleurs obtenu le premier rôle dans le film de Kurtzman « Wishmaster » et Reggie Bannister qui a fait le bonheur de la série des Phantasm et qui est un habitué des petites productions horrifiques n’hésitant pas à jouer dans des séries Z au budget limité.
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 D’ailleurs, il y a un passage dans le film où Reggie se fait vomir un liquide jaunâtre sur le visage par un vautour qui m’a fait penser à la série des Phantasm où il avait le droit à chaque épisode à sa petite sauce maison peu ragoûtante. Est-ce là un clin d’oeil du producteur ou heureuse coïncidence ? Je n’en ai aucune idée mais il n’empêche que j’ai bien apprécié ce passage.

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 En ce qui concerne le jeu des acteurs, celui-ci est assez mauvais dans l’ensemble et ne contribue en rien à la réussite du film. Les effets spéciaux numériques sont de très mauvaise factures, il n’y a qu’à voir les vautours et leur intégration dans le décor pour s’en convaincre.
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 Cela dit, les passages où le numérique a été mis de côté au profit de prothèses en latex relèvent le niveau. Les deux procédés contrastent totalement avec d’un côté, un numérique tout pourri et de l’autre des maquillages à l’ancienne réussis.

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 Pour ce qui est des scènes sanglantes et du gore, on est bien servi et ce n’est pas pour nous déplaire. Il est toutefois regrettable que l’humour n’est pas été mieux et surtout plus intégré au projet. The rage est un bon petit film d’horreur qui occupera sans problème une partie de soirée bien morne, à voir si le coeur vous en dit… 

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THE ZOMBIE DIARIES

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THE ZOMBIE DIARIES 

Angleterre/Horreur/85 mns/2007

Réalisation :Michael Bartlett, Kevin Gates

Avec :  Russell Jones, Craig Stovin, Jonnie Hurn, James Fisher, Anna Blades, Imogen Church, Kyle Sparks, Alison Mollon, Victoria Nalder, Jonathan Ball, Sophia Ellis, Will Tosh, Hiram Bleetman, Ralph Mondi, Leonard Fenton

Sypnosis :

Un virus semble se propager à travers toute la campagne de l’Angleterre. Ce dernier transforme les humains en zombies. Les militaires se rendent sur les lieux pour enrayer l’épidémie.

3 groupes de personnes bien distincts filment leur quotidien à la manière d’un documentaire. Le premier groupe composé de 4 personnes se rend dans une ferme pour ramener des images de l’évènement en tournant un reportage. Le second est composé de 3 individus à la recherche de nourriture et d’éventuels survivants qui errent dans une ville déserte. Enfin, le dernier groupe tente de survivre, isolé dans une ferme en tuant tous les zombies qui s’approchent d’un peu trop près d’eux.
 
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 The zombie diaries est un film de série Z qui nous vient tout droit de l’Angleterre. Si le titre peut faire penser qu’il s’agit là d’une pale copie du nouveau film de Romero « Diary of the dead » et le concept du métrage, tourné façon amateur, j’ai été agréablement surpris. Je m’attendais à un du gros Z bien pourri dont seul la jacquette serait intéressante.

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 Filmé caméra à l’épaule façon « Blair witch », « Cloverfield » ou bien encore plus récemment « Diary of the dead », The zombie diaries se veut un film d’horreur le plus réaliste possible avec tous les avantages et les inconvénients que cela peut entrainer.

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 Ceux qui n’aiment pas par exemple les mouvements de caméra incessants et la qualité de l’image volontairement altérée pour rendre le film le plus crédible possible n’apprécieront peut-être pas cette manière de filmer très singulière.

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 Si je dois avouer que je ne suis pas un fan de ce concept, je dois dire qu’ici ça passe bien, notamment grâce au scénario inventif et ce côté réaliste non déplaisant. De plu, la qualité de l’image est très bonne pour ce genre de production.

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 Bien entendu, ce n’est pas Romero qui est derrière la caméra et le budget du film ne sera pas le même qu’une grosse production hollywoodienne mais le résultat est convaincant. Je crois que cette réussite vient du fait que le réalisateur de ce film apporte un réel savoir faire, imaginatif et qui ne sombre pas dans des clichés trop usités par le cinéma du genre. On sent une véritable intention de bien faire les choses et cela ne peut être que constructif.

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 En ce qui concerne le scénario, on suit trois groupes de personnes qui filment leur quotidien rythmé par les attaques des zombies dans un espace temps différent à la manière d’un documentaire.

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 Il ne faut cependant pas penser que l’on va assister à un carnage en voyant des hordes de zombies affamés défferlés devant la caméra pour arracher les trippes des survivants. Ici, ils errent en petits groupes, la démarche lente comme dans les films de Romero.

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 Les maquillages des zombies sont assez réussis dans l’ensemble et les quelques scènes sanglantes sont bienvenues. Le film mise plus sur l’angoisse et le côté réalisme vécu par les acteurs de ce métrage.

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 Au niveau du casting, les comédiens s’en sortent vraiment bien et sont bluffants de sincérité. En choississant de parfaits inconnus, cela renforce la crédibilité et est un très bon choix du réalisateur bien que je doute qu’il eusse de toute façon les moyens de s’offrir de grosses têtes d’affiche.

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 La fin du film est déroutante et ouvre une nouvelle perspective intéressante dont on ne pouvait pas s’y attendre. J’ai été surpris bien qu’en suivant le déroulement, j’ai réalisé au fur et à mesure la véritable horreur vécue par les principaux protagonistes. Comme quoi, les morts vivants ne sont pas les êtres les plus cruels…

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 Bien entendu, le film n’est pas parfait non plus. Tout d’abord, les personnages ne sont pas vraiment attachants. Les zombies ne sont pas montrés de façon continue et leur présence à l’écran n’est que minime par rapport à la durée du film contrairement à ce que pourrait faire penser la jacquette du dvd. Enfin, certains maquillages ne sont pas assez peaufinés.

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A mi-chemin entre 28 jours plus tard, le jour des morts vivants mais caméra à l’épaule, The zombie diaries est un petit film qui vaut le coup d’oeil. Disponible uniquement en anglais dans l’immédiat, j’ignore si une sortie française est prévue. En tout cas, je le souhaite de tout coeur en espérant que celle-ci tiendra la route et ne viendra pas tout gâcher. Ce n’est pas le film de l’année mais pour un film traitant du sujet, il s’en sort plutôt bien.

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SARS WAR

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SARS WAR 

Titre français : Sars War
Titre original : Khun krabii hiiroh (THAI)

2004 – Thaïlande – Action/Horreur – 1h35 
 
Sortie DVD France : 13 juin 2007

Réalisation : Taweewat Wantha 

Avec : Suthep Po-ngam (Maître Thep), Supakorn Kitsuwon (Khun Krabii (sous le nom Suppakorn Kitsuwan)), Phintusuda Tunphairao (Liu), Lene Christensen (Dr. Diana), Andrew Biggs (un zombie Sars) 

Sypnosis :

Dans un immeuble, une bande de kidnappeurs débiles et leur jeune et riche otage, un guerrier et son maître, une scientifique sexy et une bande de raveurs shootés vont bientôt devoir affronter une horde de morts vivants atteint du virus du SRAS.

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  Sorti l’année dernière en France en dvd, Sars War est un petit film thaïlandais sorti de nulle part mais qui vaut le coup d’oeil. N’étant pas un grand fan du cinéma asiatique, depuis l’épisode de « Riky oh : the story of ricky », je me suis rendu compte que certains films pouvaient me plaire, voire m’enthousiasmer.

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 Sars war fait parti du cinéma de genre que j’aime mêlant adroitement autodérision et humour bien dosé. Alors, oui, certaines scènes donnent dans un grand n’importe quoi comme le coup de la télécommande vers la fin du film qui stoppe le temps mais qu’importe. Sars war ne se prend pas au sérieux et c’est tant mieux. Ca change de tous ces films qui se copient les uns les autres sans une once d’originalité et qui finissent par devenir lassant.

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 Le scénario est loufoque, les acteurs jouent parfaitement leur rôle en y mettant de leur personne et les gags s’enchainent à un rythme effréné tout le long du film. Quelques passages sont vraiment délirant comme celui qui parodie le mythe de Stars wars avec l’épée laser qui fonctionne avec des piles..

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 Il y a également une petite touche sexy qui vient s’ajouter au métrage comme le coup de la culotte, la danse torride où la fameuse scène d’accouplement aux positions originales…

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 Sars war ne donne pas dans l’humour gentillet et va jusqu’à casser le mythe du héros d’une manière peu commune. Celui-ci a des relations sexuelles avec un homme en pensant que ce dernier était celle qu’il était venu sauver. En fait, il s’agissait d’un transsexuel qui avait pris l’apparence de la fille pour leurer ses ennemis.

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 En ce qui concerne les zombies, leurs maquillages sont plutôt réussis bien qu’au final, on ne les voit pas tant que ça sur la durée totale du film.
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 Pour ce qui est du sang, on a le droit à quelques passages un peu sanglants mais ça reste assez soft dans l’ensemble, il ne faut pas s’attendre à du gore gratuit et excessif.

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 Sars war est un film que je conseille vivement aux amateurs de films de zombies. Il est rafraichissant, drôle et ne prend pas pour autre chose que ce qu’il est, à savoir un très bon divertissement faisant preuve d’une certaine originalité et une réelle inventivité.

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REC

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 REC

2007 – Espagne – Horreur – 1h20

Réalisation : Jaume Balagueró et Paco Plaza

Avec : Javier Botet (Niña medeiros), Manuel Bronchud (Abuelo), Martha Carbonell (Sra. Izquierdo), Claudia Font (Jennifer), Vicente Gil (Policía)

Sortie France: 23 Avril 2008

Sypnosis :

Angela est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame… 

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 Filmé caméra à l’épaule dans un style amateur façon documentaire en live, « Rec » est un pari réussi. Beaucoup de productions récentes se sont lancées dans cette aventure d’un nouveau genre proposant au spectateur un film proche de la réalité par le biais d’images volontairement saccadées, détériorées afin de nous donner l’impression de voir un documentaire en direct. Ainsi, Le projet Blair Witch, Cloverfield ou bien encore plus récemment Diary of the dead sont l’exemple même de la réussite de cette nouvelle manière de filmer et de faire ressentir au public des émotions fortes que des supers productions américaines étaient incapables de nous faire ressentir.
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 Rec est dans cette lignée et malgré sa durée, moins de 1H20, il parvient à nous plonger dans un univers stressant, inconnu où chaque mouvement de caméra nous plonge dans une angoisse des plus pénétrantes. Bien sûr, la caméra bouge beaucoup et les images ne sont pas toujours nettes mais ce n’est pas vraiment gênant et ça renforce le côté réaliste du métrage.
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 Si certaines personnes seront désappointées par ces mouvements incessants, au bout de quelques minutes, on s’y habitue et on se surprend même à aimer ça. Si l’on m’avait dit il y a quelques années encore que ce nouveau style de filmer rencontrerait un succès, je ne l’aurais pas cru et pourtant maintenant, j’en suis convaincu…

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 Si les américains gardaient jusqu’à présent le monopole de ce nouveau genre, ce n’est plus le cas aujourd’hui avec Rec qui nous vient de l’Espagne. L’angleterre s’y est également mis avec un film moins connu du public « The zombie diaries ». A quand la France ?…

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 Pour en revenir à Rec, ce dernier nous conte les mésaventures rencontrées par une journaliste et son cameraman partis le temps d’une nuit relater le quotidien des pompiers. En arrivant sur les lieux d’une mission pour secourir une femme, ils vont se retrouver malgré eux piégés dans un batiment avec des personnes qui présentent des symptomes inhabituels. Ils vont vite s’en rendre compte lorsqu’un policier va se faire arracher un morceau de chair de sa gorge par la femme qu’ils étaient venu secourir.

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 La suite n’est que plus palpitante, le tout retranscris par une unique vision, celle de la caméra du journaliste qui va avoir la vie dure, nous basculant du jour à la nuit sans savoir ce qui va arriver quand la lumière va ressurgir de ce chaos pour terminer par une fin des plus tragiques mais bienvenue.

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 Si l’on comprend la nature de l’infection qui va se propager, cependant, on ne sait pas comment elle a fait pour s’étendre vu que la personne contaminée vit recluse dans son appartement et que celui-ci est fermé à clé. Une autre question me vient à l’esprit, quel est ce gamin qui était aussi dans les combles et comment la femme a t’elle fait pour survivre tout ce temps sans jamais sortir de chez elle ?… Peut-être qu’une nouvelle vision du film me permettrait d’y voir plus clair et de ne pas passer à côté de détails qui m’aurait échapper.

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 Rec est bon film que je conseille vivement aux amateurs de sensations fortes et qui va sûrement rencontrer un succès mérité que ce soit au cinéma ou dans sa future sortie en dvd. Ne passez pas à côté…

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OUTPOST

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OUTPOST 

2007 – G.-B. – 1H30 Action/Horreur 
 
Réalisation : Steve Barker 

Avec : Ray Stevenson (DC), Julian Wadham (Hunt), Richard Brake (Prior), Paul Blair (Jordan), Brett Fancy (Taktarov) 

 

Sypnosis :

Alors qu’une guerre déchire l’Europe de l’Est, un groupe de mercenaires découvre un secret enfoui depuis longtemps dans un bunker abandonné de la seconde guerre mondiale.

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 Réalisé en Grande Bretagne, Outpost est un film de zombies qui change des autres films mettant en scènes des morts vivants. Ici les zombies sont des soldats nazis de la seconde guerre mondiale qui sont plus proches des fantômes que des morts vivants.
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 La particularité de ceux-ci est qu’ils peuvent se rendre invisible comme bon leur semble et qu’ils se contentent de tuer leurs victimes sans les dévorer. Bien entendu, ils sont invulnérables, ce qui complique la tâche des mercenaires.
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 Pour en revenir à l’histoire, une poignée de mercenaires a été engagée pour escorter un homme qui recherche quelque chose dans un bunker. Ce qu’ignorent à ce moment là les mercenaires, c’est que des soldats nazis de la seconde guerre mondiale vont se mettre en devoir de les tuer.
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 Ces derniers sont le fruits d’une recherche scientifique mis au point par les allemands lors de la seconde guerre mondiale qui essayaient de rendre invisible ses troupes afin de conquérir le monde.

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 La machine qui est capable de réussir cette prouesse est l’objet tant convoité par l’homme qui a engagé les mercenaires. Une lutte pour leur survie va avoir lieu.

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 Ne vous attendez pas à voir des zombies tout le long du film. Ils viennent de temps à autre pour tuer quelqu’un puis s’évanouissent dans la nature. Au niveau du sang, il y en a peu et pas de scènes vraiment gore.

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 Le film mise plus sur l’ambiance et le jeu des acteurs qui sur ce point s’en sortent haut la main. On assiste pas à du grand spectacle mais à des phases de dialogues entre les protagonsites.

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 Si vous aimez les films d’actions, vous n’accrocherez peut-être pas mais si vous aimez les films avec un minimum d’histoire et des soldats qui parlent plus qu’ils ne se battent, vous passerez sûrement un bon moment.

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 Pour ma part, j’aime les films qui sont différents de ce qu’on a l’habitude de voir. Si le sujet peut faire penser au film « Le commando des morts vivants », ils n’ont pas grand chose en commun mis à part les soldats nazis. Sans être un chef d’oeuvre, Outpost est un petit film sympa à voir si vous aimez le genre.

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