• Accueil
  • > Films zombies, contaminés...

Archives pour la catégorie Films zombies, contaminés…

DOGHOUSE

DOGHOUSE 

affichedoghouse20091.jpg

Titre original : Doghouse

2009 – G.-B. – Horreur/Comédie     

Sortie GB : 12/06/2009
Sortie DVD : 12/10/2009    

Réalisation : Jake West
     
Auteurs & scénaristes : Dan Schaffer

Avec : Danny Dyer (Neil), Stephen Graham (Vince), Noel Clarke (Mikey), Terry Stone (Sergent Gavin Wright), Christina Cole (Candy), Lee Ingleby (Matt), Keith-Lee Castle (Patrick), Emil Marwa (Graham), Neil Maskell (Banksy), Adele Silva (Bex)
 

Sypnosis :

« Un groupe d’amis trentenaires monte à bord d’un mini-bus pour aller s’offrir une folle virée dans l’arrière-pays anglais, histoire de faire oublier à l’un d’entre eux son récent divorce. Une fois arrivés dans un petit village présentant tous les avantages qu’il faut, c’est à dire un pub, ils se rendent néanmoins rapidement compte que quelque chose ne va pas. Les femmes, contaminées par un virus inconnu se propageant dans l’air, se transforment en effet en monstres cannibales et dévorent alors les hommes. »

bscap0010.jpg

bscap0008.jpg

Doghouse est le deuxième film réalisé par Jake West dont le premier n’était autre que le fameux « Evil aliens ». Si dans Evil aliens, il revisitait le genre extraterrestre avec de l’humour et du gore qui tâche. Dans Doghouse, il offre sa vision personnelle sur le mythe des zombies ou plus exactement la contamination par virus dont les symptômes sont similaires à ceux des morts vivants.

bscap0013.jpg

bscap0021.jpg

L’angleterre nous prouve une nouvelle fois depuis l’incontournable Shaun of the dead qu’elle est capable de mêler habilement humour et horreur, ce qui donne un cocktail détonnant. Bien que Doghouse ne soit pas aussi réussi et marrant que Shaun of the dead, il est tout de même bien plus réussi que « Zombieland », le dernier film de zombies sorti il y a peu.

bscap0034.jpg

bscap0027.jpg

Jake west a évolué depuis son premier film. Il a gagné en maturité et ça se ressent. Doghouse sent moins la série Z, aussi bien au niveau du jeu des acteurs, que des décors et effets spéciaux, la qualité de l’image et la mise en scène.

bscap0050.jpg

bscap0042.jpg

Tout est travaillé et fait preuve d’un réel savoir-faire contrairement à certains films à gros budget qui se contentent de ressasser encore et encore des clichés vus et revus…

bscap0058.jpg

bscap0062.jpg

Autre point fort du métrage, le scénario un brin original. Ici, seulement les femmes sont contaminées par le virus. Elles sont agressives, courent et utilisent des armes, dévorent les hommes (au sens propre du terme) un peu à la manière de « L’avion de l’apocalypse » sauf que la qualité de ces deux métrages n’est pas comparable.

bscap0061.jpg

bscap0068.jpg

Pour résumer, nous avons une bande de copains, isolé dans un petit village perdu au milieu de nulle part, qui tentent de survivre aux assauts des femmes devenues des sortes de zombies armées et mangeuses d’hommes. Ajoutez du gore, de l’humour et vous obtenez « Doghouse »…

bscap0083.jpg

bscap0080.jpg

Certains diront que Doghouse pompent Shaun of the dead sur certains plans comme le passage où un groupe d’hommes se déguisent en femmes pour passer incognito dans la foule de zombies ou bien quand ils jettent des objets sur leurs assaillants avant de rentrer dans la maison. Personnellement, je n’y vois là aucun plagia, au pire, un clin d’oeil…

bscap0090.jpg

bscap0088.jpg

En tout cas, j’ai passé un bon moment, c’est fun, on ne s’ennuie pas. C’est pas le meilleur film de l’année mais il dépasse haut la main « zombieland », car nettement plus inventif. Le film est sorti en dvd il y a peu mais il ne possède ni piste audio, ni sous-titrage en français, uniquement en anglais.

bscap0091.jpg

bscap0101.jpg

On peut espérer cependant voir un jour débouler chez nous Doghouse et pourquoi pas Evil aliens, vu la qualité des métrages, croisons les doigts.

 45.gif

THE VANGUARD

51vlj2otq9lss500.jpg

THE VANGUARD 

2008 – G.-B. – Action/Horreur – 1h29 
  
Réalisation : Matthew Hope 
    
Avec : Karen Admiraal (Linda), Jack Bailey (le leader Biosyn), Ray Bullock Jr. (Max), Emma Choy (Rachael), Terry Cole (Tracker #4), Rob Cooper (Biosyn #2), Bahi Ghubril (Hareem Jabbar), Shiv Grewal (Tracker al), Christopher Hatherall (Biosyn), Martin Hobbs (Tracker #3) 
 
Date de sortie en France : le 2 Septembre 2008 (dvd)

Sypnosis :

2015, le monde est en plein chaos , les dernières réserves de pétrole ont été vidées et la surpopulation a atteint des niveaux critiques. Dans ce cauchemar apocalyptique, une seule entité connue sous le nom de « la Société » a conçu un plan d’action pour l’éradication de la race humaine et a initialisé un programme de dépeuplement. Mais dans une tentative désespérée de sauver l’humanité, les scientifiques chargés de cette mission s’insurgent et parviennent à créer un médicament qui réduit l’homme à l’état primitif de singe, plus connu sous le nom de Biosyns. Leur vue est alors réduite à la cécité, les Biosyns ne peuvent plus compter que sur leur odorat et leur ouïe pour survivre.

bscap00021.jpgbscap0010.jpg

 Voilà un petit film comme je les aime. Ne partant de rien du tout ou tout du moins pas grand chose en comparaison des standards hollywoodiens, The vanguard nous prend à contre-pied et parvient même à nous surprendre.

bscap0015.jpgbscap0023.jpg

 Contrairement aux américains, les anglais ont compris qu’il ne suffisait pas d’avoir un budget colossal pour produire un bon film mais des idées.

bscap0019.jpgbscap00331.jpg

 The vanguard ne mise pas sur les effets spéciaux mais sur son scénario. Bien que celui-ci soit un peu confus et par moment perfectible, on accroche assez facilement et on se prend au jeu.

bscap0028.jpgbscap00351.jpg

 Maintenant, il est vrai que ce n’est pas non plus le meilleur film de zombies sortis à ce jour. D’ailleurs, ce ne sont pas véritablement des zombies. Un peu comme 28 jours plus tard ou sa suite 28 semaines plus tard, les personnes infectées se retrouvent dans un état primitif.

bscap0037.jpgbscap00401.jpg

 Au niveau du casting, aucun acteur connu n’en fait parti, que des nouveaux visages. Ce qui n’empêche pas de passer un bon moment, ces derniers s’en sortant sans trop de mal.

bscap0050.jpgbscap0052.jpg

 Dans The vanguard, on a aussi un peu de sang, de l’action et un héros pas vraiment beau gosse mais assez viril. La fin du film est quant à elle plutôt inattendue et surtout bienvenue.

bscap0053.jpgbscap0056.jpg

 Le maquillage des personnes contaminées est de bonne facture, en particulier au niveau des yeux. Alors, oui, il n’y a pas de numérique mais c’est tant mieux.

bscap0059.jpgbscap0061.jpg

 Vous voulez passer un bon moment devant un petit film sorti de je ne sais où, The vanguard fera l’affaire sans problème. Dans la lignée de 28 jours plus tard mais sous une approche différente.

3.gif

L’AVION DE L’APOCALYPSE

affichelaviondelapocalypseincubosullacittacontaminata19801.jpg

L’AVION DE L’APOCALYPSE

Titre français : L’Avion de l’apocalypse
Titre original : Incubo sulla città contaminata

1980 – Italie/Mexique/Espagne – Horreur/Epouvante – 1h32 

Sortie France : 23 Juin 1982
Sortie USA : 18 Novembre 1983 
 
Réalisation : Umberto Lenzi 
   
Avec : Hugo Stiglitz (Dean Miller), Laura Trotter (Dr. Anna Miller), Maria Rosaria Omaggio (Sheila Holmes), Francisco Rabal (Major Warren Holmes), Sonia Viviani (Cindy), Eduardo Fajardo (Dr. Kramer), Stefania D’Amario (Jessica Murchison), Ugo Bologna (Mr. Desmond), Sara Franchetti (Liz), Manuel Zarzo (Colonel Donahue)

Sypnosis :

Venu couvrir l’arrivée d’un éminent scientifique, un journaliste assiste à l’atterrissage d’un avion cachant dans ses entrailles un fléau sur le point de décimer l’humanité. Des hordes de monstres affamés sortent de l’appareil et se jettent sur tous ceux qui croisent leur chemin. Qui pourra arrêter ces créatures avant que le monde entier ne soit contaminé ?

bscap0001.jpgbscap0002.jpg

 Considéré par certains comme un navet et d’autres comme un nanar, L’avion de l’apocalypse a vu le jour dans les années 80, époque où il faisait bon inventer des scénarios peu crédibles mais totalement jouissif pour le spectateur.

bscap0008.jpgbscap0006.jpg

 Je fais parti de la majorité de personnes qui pensent que L’avion de l’apocalypse est un bon nanar. Je dis bon car contrairement à ce que pensent certaines personnes, je ne le trouve pas aussi mauvais que ça.

bscap0009.jpgbscap0017.jpg

 Certes, c’est risible et ça commence à l’être dès le début du film avec la fameuse scène de sortie de l’avion où les passagers sortent des armes et se mettent à tuer tous ceux qui attendaient leur arrivée.

bscap0014.jpgbscap0021.jpg

 Ca continue par la suite avec le studio de tournage où les danseuses se font étripper et ainsi de suite jusqu’à la scène finale où une femme tombe de l’hélicoptère pour aller s’écraser sur le bitume en ayant pris soin de heurter le manège au passage. Ici, on voit bien que c’est un mannequin à sa place mais qu’importe, au point où on en est, plus rien ne nous choque vraiment dans ce métrage.

bscap0027.jpgbscap0026.jpg

 Vous pensiez avoir tout vu, attendez-vous à voir des choses horribles dont votre coeur pourrait vous donner des haut-là comme le maquillage qu’ont dû subir les pauvres comédiens pour être transformé en zombie. On dirait qu’ils sont recouverts de viandes hachés ou je ne sais quoi.

bscap0029.jpgbscap0032.jpg

 Quoi qu’il en soit, L’avion de l’apocalypse remplit sa part du contrat. Il vous apporte ce que les productions italiennes étaient capables de nous offrir durant les années 80. A savoir un scénario perfectible avec le plus de scènes « gores » grand guignolesque, n’hésitant pas à tomber dans des situations grotesques.

bscap0035.jpgbscap0033.jpg

 Ce que j’aime aussi dans ce film, c’est que l’on ne s’ennuie pas. Les assaillants courent, utilisent des armes blanches et même des armes à feux pour tuer leurs victimes. L’action est au rendez-vous au détriment d’une histoire un peu pauvre il est vrai et des personnages peu attachants. Ce que je regrette également, c’est que l’on ne connait pas véritablement la nature de l’infection dont semble souffrir les personnes contaminées.

bscap0038.jpgbscap0045.jpg

 En effet, ici, nous n’avons pas affaire à des zombies mais à des êtres changés par un virus qui les rend sauvages et particulièrement meurtrier et contrairement aux zombies, ils savent faire preuve d’intelligence dans certaines situations.

bscap0046.jpgbscap0048.jpg

 Au final, L’avion de l’apocalypse est un pur nanar qui par sa courte durée (environ 1 heure et quart) sera capable de vous offrir un spectacle amusant mais peu crédible. Loin d’être culte, il vaut néanmoins le coup d’oeil.

2.gif

FLIC OU ZOMBIE

afficheflicouzombie19881.jpg

 FLIC OU ZOMBIE

Titre français : Flic ou zombie
Titre original : Dead Heat

1988 – Etats-unis – Comédie d’action/Horreur – 1h26 
 
Sortie France : 29 Juin 1988
Sortie USA : 06 Mai 1988  
  
Réalisation : Mark Goldblatt 
    
Avec : Treat Williams (Roger Mortis), Joe Piscopo (Doug Bigelow), Lindsay Frost (Randi James), Darren McGavin (Docteur Ernest McNab), Vincent Price (Arthur P. Loudermilk), Clare Kirkconnell (Rebecca Smythers), Keye Luke (Mr. Thule), Robert Picardo (Lieutenant Herzog), Mel Stewart (Capitaine Mayberry), Professeur Toru Tanaka (le boucher)

Sypnosis :

Mortis et Bigelow, deux détectives de Los Angeles, sont à la poursuite de gangsters ayant commis six hold-up. Ils les surprennent en pleine attaque d’une bijouterie et parviennent, non sans mal, à les abattre. Le médecin légiste remarque avec horreur que les cadavres autopsiés l’avaient déjà été 8 jours auparavant…

bscap0007.jpgbscap0012.jpg

 Flic ou zombie est un film de zombies sorti à la fin des années 80 comme je les aime, mêlant adroitement humour, action et horreur.

bscap0017.jpgbscap00161.jpg

 Bien que le ton humoristique soit potache et bon enfant, on s’amuse à suivre avec entrain les péripéties des deux principaux protagonistes du film.

bscap00202.jpgbscap0022.jpg

 Au niveau du casting, on retrouve Treat Williams (Roger Mortis) qui jouera plus tard dans le film « Un cri dans l’océan ». Ici, il campe le flic « beau gosse » et intello du duo.

bscap0025.jpgbscap0029.jpg

 On a également Joe Piscopo (Doug Bigelow), acteur de seconde zone qui n’a pas joué dans beaucoup de films connus en tant que personnage principal. Il interprète l’autre flic, compagnon de Roger, baraqué mais pas très malin.

bscap00312.jpgbscap0036.jpg

 Flic ou zombie n’est pas aussi drôle que « Evil dead 3″, « Shaun of the dead » ou « Le retour des morts vivants » mais néanmoins, de par son scénario farfelu et ses situations burlesques, on passe un bon moment.

bscap0037.jpgbscap00411.jpg

 Sans atteindre le rang culte, il faut le voir si vous aimez le genre. Surtout que l’on trouve le dvd à un prix dérisoire en cherchant bien.

32.gif

DEAD & BREAKFAST

affichedeadabreakfast20041.jpg

 DEAD & BREAKFAST

Titre internationnal : Dead & Breakfast

2004 – Etats-unis – Comédie musicale/Horreur/Thriller – 1h27 
Sortie USA : 20 Avril 2005   
 
Réalisation : Matthew Leutwyler 
    
Avec : Ever Carradine (Sara), Portia de Rossi (Kelly), David Carradine (M. Wise), Bianca Lawson (Kate), Jeffrey Dean Morgan (le Shériff), Erik Palladino (David), Oz Perkins (Johnny), Gina Philips (Melody), Jeremy Sisto (Christian), Diedrich Bader (Chef Henri)
 

Sypnosis :

Six amis en route pour un mariage s’arrêtent pour la nuit dans un Bed & Breakfast pittoresque d’une petite ville. Suite à la mort mystérieuse du gérant, le groupe se retrouve suspecté par le shérif de la bourgade. Tout se complique quand les habitants possédés par un esprit démoniaque assiègent la résidence…

bscap0006.jpgbscap00101.jpg

 Dead and breakfast est un bon film d’horreur dans la lignée de Dead heat (flic ou zombie) ou bien encore Evil dead 2, son illustre modèle. Toutefois, s’il s’inspire visiblement de Evil dead 2, il est loin d’être aussi réussi. N’est pas Sam Raimi qui veut…

bscap0004.jpgbscap0018.jpg

 Dans dead and breakfast, les habitants sont possédés par un esprit diabolique et ne sont donc pas véritablement des zombies à proprement parler bien qu’ils en aient l’air.

bscap0027.jpgbscap0026.jpg

 Le scénario est quant à lui assez simple et pas vraiment original mais le film se rattrappe avec son humour pas trop lourdingue et ces quelques scènes pseudo-gores.

bscap00331.jpgbscap00311.jpg

 Le jeu des acteurs vaut ce qu’il vaut. C’est à dire pas grand chose mais tout à fait correct pour ce genre de film. Au casting figure quand même David Carradine et Jeremy Sisto. Ce qui est déjà pas mal quand on sait qu’il s’agit ici du premier film que produit Matthew Leutwyler.

bscap0052.jpgbscap0056.jpg

 Sans être incontournable, Dead and breakfast se révèle être un bon divertissement, sympathique et pas ennuyeux du tout qui pourra occuper sans problème une partie de soirée.

31.gif

LE MORT-VIVANT

affichelemortvivantdeadofnight19741.jpg

 LE MORT-VIVANT

Titre français : Le Mort-vivant
Titre original : Dead of Night

1974 – Etats-unis/Canada/G.-B. – Horreur/Guerre – 1h28 
 

Sortie France : 20 Aout 1975
Sortie USA : 30 Aout 1974 
 
Réalisation : Bob Clark 
    
Avec : John Marley (Charles Brooks), Lynn Carlin (Christine Brooks), Richard Backus (Andy Brooks), Henderson Forsythe (Dr. Philip Allman), Anya Ormsby (Cathy Brooks), Jane Daly (Joanne), Michael Mazes (Bob), Arthur Anderson (le facteur), Arthur Bradley (George, le Capitaine), David Gawlikowski (le chauffeur de camion)

Sypnosis :

Andy Brooks est un jeune homme parti faire la guerre du Vietnam. Un soir, ses parents reçoivent un télégramme leur annonçant la mort de leur fils. Malgré tout, ils continuent à croire qu’il a survécu et qu’il va revenir… jusqu’au jour où il arrive sur le seuil de leur maison. Métamorphosé, il ne parle plus, ne mange plus, reste enfermé dans sa chambre… pendant qu’une vague de meurtre terrifie la région. En serait-il la cause ?

bscap0014.jpgbscap0010.jpg

 Le mort-vivant est sorti vers le milieu des années 70 en France et contrairement aux autres films sortis à cette époque traitant de ce thème, nous n’avons pas affaire ici à une horde de zombies affamés mais à un seul être victime de son sort peu envié.

bscap00201.jpgbscap0016.jpg

 Pour résumer, Andy, parti faire la guerre du Vietnam meurt sur le champ de bataille. Ses parents recoivent un télégramme de la main d’un officier pour leur annoncer la triste nouvelle.

bscap0021.jpgbscap00231.jpg

 Alors que la famille est en deuil, Andy surgit en pleine nuit et semble se porter à merveille. Ce n’est qu’une illusion car Andy est bien mort ce jour là au côté d’autres soldats et revenu parmi les vivants, il va avoir du mal à vivre parmi les siens et faire comme si de rien n’était.

bscap0033.jpgbscap0030.jpg

 Plongé dans une déchéance certaine dont il ne peut contrôler l’issue, son corps va commencer à se putréfier et réclamer ce dont il a besoin pour se régénérer, à savoir du sang frais. Andy se voit dans l’obligation de tuer pour survivre tout en simulant un semblant de vie dans ce corps déjà mort.

bscap0041.jpgbscap0058.jpg

 Différent de la vision de Georges A. Romero, Le mort-vivant se rapproche plus du récent film « Moi, zombie, chronique de la douleur ». On peut d’ailleurs se demander si ce dernier ne s’est pas inspiré de son aîné.

bscap0042.jpgbscap0048.jpg

En tous les cas, Le mort-vivant est une réussite. Son scénario original en fait une oeuvre à part dans le monde cinématographique traitant du thème des morts-vivants. Le succès tient aussi à Richard Backus (Andy Brooks), qui est vraiment crédible dans son rôle.

bscap0050.jpgbscap0060.jpg

Le rythme assez lent pourra décourager certaines personnes, en particulier si vous aimez les films d’actions mais il serait dommage que vous passiez à côté de ce film car il vaut le coup d’oeil.

4.gif

RESIDENT EVIL

a0000737.jpg

RESIDENT EVIL
   
2001 – Etats-unis – Science-fiction/Thriller/Horreur – 1h41 
 
Réalisation : Paul Anderson et Réalisation : Paul W.S. Anderson 

Avec : Milla Jovovich (Alice), Michelle Rodriguez (Rain Ocampo), Eric Mabius (Matt Addison), James Purefoy (Spence Parks), Martin Crewes (Chad Kaplan) 
 
Sortie France: 03 Avril 2002
Sortie USA: 15 Mars 2002

Sypnosis :

Alice se réveille dans un manoir désert. Elle ne se souvient de rien, même pas de sa propre identité. C’est alors que surgit Matt, qui se prétend policier, rapidement suivi par un commando armé. Ce dernier les entraîne tous les deux dans un gigantesque laboratoire sous-terrain. Là, quelque chose d’effroyable s’est produit, menant à la mort tous les employés. Mais l’équipe se retrouve prisonnière de cet étrange univers high-tech… où les morts ont le don de pouvoir se réveiller et de pourchasser les vivants.

ndvd003.bmpndvd006.bmp

 Etant un grand fan à l’époque du jeu vidéo sorti sur playstation, autant vous dire que j’étais impatient de le voir, bien que je ne sois pas un fan de Milla Jovovich, sa beauté ne laisse pas non plus indifférend.

ndvd008.bmpndvd013.bmp

 Si le jeu du même nom était stressant et qu’il dégagait une ambiance sinistre, pénétrante qui apportait une bonne dose d’angoisse, le film ne parvient malheureusement pas à exploiter et retranscrire cette atmosphère bien singulière.

ndvd0161.bmpndvd018.bmp

 Autre point négatif, les zombies ne sont pas assez présent à l’écran. Du coup, on se demande par moment si on a bien affaire à une adaptation du célèbre jeu Resident evil.

ndvd0191.bmpndvd020.bmp

 Mais heureusement, tout n’est pas non plus mauvais, la bande son colle bien à l’univers du jeu. De ce côté là, je trouve que le film ne s’en sort pas trop mal.

ndvd022.bmpndvd027.bmp

 De plus, les effets spéciaux ne sont pas mauvais du tout et on a le droit à quelques bons passages comme le couloir avec ces lasers tranchants bien que cet univers correspondrait plus à celui du film Cube pour ses pièges mortels.

ndvd029.bmpndvd0311.bmp

 La créature que l’on peut voir vers la fin du film est assez fidèle elle aussi au jeu et le film est suffisamment rythmé pour que l’on ne décroche pas.

ndvd0321.bmpndvd033.bmp

 Le scénario est linéaire, pas vraiment en adéquation avec la trame du jeu mais au final, ça passe bien.

ndvd034.bmpndvd039.bmp

 Milla Jovovich est contre toute attente plutôt doué dans le rôle de son personnage Alice, bien que son talent se limite plus à ses mouvements de jambes et aux maniements des armes.

ndvd042.bmpndvd044.bmp

 Resident evil est un demi échec car il ne parvient pas à répondre aux attentes des fans qui s’attendaient à voir une ville envahie de zombies dans un état de stress permanent mais d’un autre côté, on peut se consoler en se disant qu’il existe des adaptations bien pires que celle-ci malheureusement.

ndvd045.bmpndvd048.bmp

Au final, je dirais que si vous souhaitez passer un bon moment, il vaut mieux se faire à l’idée que ce film n’est pas une fidèle adaptation du jeu mais un film de zombies sympa où ces derniers se font timides.

3.gif

RESIDENT EVIL : APOCALYPSE (2)

afficheresidentevilapocalypse20044.jpg

RESIDENT EVIL : APOCALYPSE

2004 – Allemagne/Etats-unis/G.-B./France – Horreur/Thriller/Science-fiction – 1h40 
 
Réalisation : Alexander Witt 

Avec : Milla Jovovich (Alice Prospero), Sienna Guillory (Jill Valentine), Oded Fehr (Carlos Olivera), Thomas Kretschmann (Major Cain), Jared Harris (Docteur Charles Ashford) 
 
Sortie France: 06 Octobre 2004
Sortie USA: 10 Septembre 2004

Sypnosis :
 
Après avoir survécu aux zombies et autres créatures engendrées par un virus, Alice Prospero, dotée d’une agilité et d’une force impressionnantes, entreprend des recherches sur cette terrifiante substance dans la ville de Raccoon City. Dans cette bourgade, où la mort rôde à chaque coin de rue, elle fait la connaissance de Jill Valentine, membre des S.T.A.R.S., de la journaliste Terri Morales qu’elle prend sous sa protection, de Peyton Wells, un sergent de la Special Tactics and Rescue Squad, et du monstre Nemesis, qui a pour mission d’éliminer toute forme vivante.

ndvd001.bmpndvd004.bmp

 Après avoir assisté à un premier volet qui n’était pas vraiment fidèle à l’esprit du jeu vidéo, je m’attendais à être déçu mais d’un autre côté, je pensais que peut-être cette fois, il en serait différemment, bien mal m’en a pris…

ndvd005.bmpndvd012.bmp

 Si graphiquement en ce qui concerne les décors, on se rapproche effectivement du jeu, au niveau du scénario on s’en éloigne toujours plus.

ndvd016.bmpndvd017.bmp

 Ici, on baigne dans un délire malvenu. On assiste impuissant à du grand spectacle invraissemblable comme la scène de la moto dans l’église. Le réalisateur veut en mettre plein la vue mais au lieu de combler un public averti, il le choque par des procédés outranciers.

ndvd019.bmpndvd023.bmp

 Ajouter à cela un humour aussi mauvais qui n’a rien affaire ici et on pense avoir eu la cerise sur le gateau. La scène du Nemesis éliminant l’élite d’umbrella « les stars ».
ndvd026.bmpndvd030.bmp

 Hélas, la suite ne s’avère meilleure et le final est tout simplement ridicule avec ce Nemesis qui laisse la vie sauve à Alice et se suicide, du grand n’importe quoi…

ndvd031.bmpndvd032.bmp

Qu’y a t’il à retenir de bon dans tout ça ?… Le Nemesis est fidèle au jeu vidéo, du moins graphiquement et les effets spéciaux ne sont pas trop moches non plus. Milla Jovovich s’en sort pas trop mal, en tout cas dans les scènes d’actions et sa plastique est plutôt agréable à regarder.

ndvd035.bmpndvd036.bmp

Resident evil apocalypse est une plus grosse déception encore que ne l’avait été le premier volet et ce n’est pas le troisième opus qui va changer la donne. C’est le genre de film que l’on voit une fois mais qu’on oublie vite. A réserver plus vite aux fans de zombies qu’aux détraqués du jeu vidéo comme je l’ai été.

2.gif

RESIDENT EVIL : EXTINCTION (3)

afficheresidentevilextinction20062.jpg

RESIDENT EVIL : EXTINCTION
   
2006 – Australie/Allemagne/G.-B./Etats-unis/France – Action/Horreur/Science-fiction – 1h30 
 
Réalisation : Russell Mulcahy 

Avec : Milla Jovovich (Alice), Oded Fehr (Carlos Olivera), Ali Larter (Claire), Iain Glen (Docteur Isaacs), Ashanti (Nurse Betty) 
 
Sortie France: 03 Octobre 2007
Sortie USA: 21 Septembre 2007

 

Sypnosis :

Désert du Nevada. Dans une ère post-apocalyptique, une jeune femme cherche à détruire, dans un ultime combat, un virus inventé par une puissante firme commerciale.

bscap0005.jpgbscap0031.jpg

 Troisième épisode de la saga Resident evil, Resident evil : Extinction de son nom exact est en quelque sorte un rescapé… Pourquoi ? Tout simplement parce qu’après deux premières adapations ratées, il ose voir le jour. Si ce n’est pas pour l’argent, à quoi est-ce dû…

bscap0020.jpgbscap0023.jpg

 Cette fois-ci, on change de décor et on va dans une zone désertique. Cela aurait pu lui être réussi mais non, la franchise veut que le succès de la série des Resident evil ne prenne pas.

bscap0039.jpgbscap0040.jpg

 M’étant arrêté au jeu sur dreamcast « Resident evil code Veronica », je ne m’aventurerai pas trop sur d’éventuelles comparaisons entre le film et le jeu vidéo.

bscap0046.jpgbscap0064.jpg

 Cependant, mon avis ne change guère, malgré des scènes d’actions et des effets spéciaux corrects, on est toujours loin de l’univers du jeu et plus la saga avance et moins je m’y retrouve.

bscap0071.jpgbscap0073.jpg

 Milla Jovovich a beau une fois encore « taper des pieds et des mains », rien n’y fait, la sauce ne prend toujours pas. Certes, on ne s’ennuie pas mais de là à avoir une mine réjouie, faut pas pousser quand même.

bscap0077.jpgbscap0080.jpg

 Autre déception, le « boss » de fin. On a l’impression d’assister à un mauvais film essayant de calquer une scène d’un jeu vidéo. C’est affreux, risible et qui plus est, le mutant est mal fait.

bscap0094.jpgbscap0096.jpg

 La fin comme toujours laisse la porte ouverte à une éventuelle suite et franchement, on se demande encore combien de temps ce cirque va durer.

bscap0125.jpgbscap0126.jpg

Tant qu’il y aura des gens comme vous et moi qui voulons donner une chance aux films que nous pondent si généreusement des réalisateurs peu scrupuleux, ce n’est malheureusement pas prêt de s’arrêter.

25.gif

 

WILD ZERO

51mzwgvcnylss500.jpg

WILD ZERO 

Japon / 2000 / 1H38

Réalisateur TAKEUCHI Tetsuro 

Avec : Guitar WOLF (lui-même), Drum WOLF (lui-même), Bass WOLF (lui-même), ENDO Masashi (Ace), MORISHITA Yoshiyuki 

Sypnosis :

Ace est complétement fou du groupe Guitar Wolf. Il voudrait devenir aussi cool que le chanteur de son groupe préféré. Il va à chacun de leurs concerts et suit leur carrière avec passion. Après un concert, il décide enfin d’aller se présenter devant le groupe, qui doit régler un léger différent avec un manager pas très net dans sa tête. En entrant dans le bureau du manager, Ace aide sans le vouloir le groupe à se sortir d’affaire et Guitar Wolf lui remet en signe de remerciement un sifflet qu’il devra utiliser s’il est en danger. Sur la route, Ace vient en aide à Tobio, une ravissante jeune fille et tombe sous son charme. C’est alors que la situation se complique pour Ace, qui va devoir lutter contre des zombies ! En effet, des extraterrestres redonnent vie aux morts et ceux-ci se mettent à massacrer toutes les personnes vivantes. Ace va retourner secourir Tobio et va bientôt avoir recours au sifflet afin de bénéficier de l’aide de Guitar Wolf, car la nuit va lui reserver bien d’autre surprise…

bscap0007.jpgbscap00111.jpg

 Sorti en 2000 au Japon, Wild zero met en scène un groupe de rock « Guitar wolf »dans leur propre rôle confronté à des zombies.

bscap00091.jpgbscap0016.jpg

 Nous avons donc dans le désordre un groupe de rock, des extraterrestres, des zombies, un travesti et un  fan du groupe qui va se trouver au milieu de tout ce petit monde.

bscap0027.jpgbscap0022.jpg

 Le ton donné à l’humour ici est léger et ne fait pas dans le trash mais se révèle sympathique finalement.

bscap0032.jpgbscap00441.jpg

 Les effets spéciaux ne sont pas mauvais, on a le droit à quelques décapitations en bonne et due forme et quelques autres plans sanglants fort bienvenus.

bscap00401.jpgbscap0034.jpg

 Le scénario à défaut d’être brillant apporte une touche d’originalité au métrage et suffit à nous divertir.

bscap00571.jpgbscap00541.jpg

 Le maquillage des zombies fait penser à ceux de Romero et son célèbre « Zombie » ou bien encore au lac des morts vivants de l’illustre Rollin avec leur peau bleutée.

bscap0067.jpgbscap0063.jpg

 Quelques scènes valent également le coup d’oeil comme le passage où le leader des Guitar wolf se sert de ces médiators pour exterminer une horde de zombies ou bien encore lorsque Ace, le fameux héros de l’histoire malgré lui tombe amoureux d’un travelo…

bscap00791.jpgbscap00751.jpg

 Et puis il y a ce passage énorme quand même où les principaux protagonistes du film se retrouvent enfermés dans un entrepôt à chercher une méthode pour s’en sortir et se rappele soudain du film de Romero, le cultissime « La nuit des morts vivants ». Malheureusement pour eux, aucun ne l’a vu. Cette scène étonnante m’a esquissé un large sourire.

bscap0070.jpgbscap00741.jpg

 Le film est entrecoupé par quelques intermèdes, lorsque les Guitar wolf interprètent quelques courts morceaux de musique aux sonorités bien rock avec des textes pas vraiment recherchés.

bscap00891.jpgbscap01031.jpg

 Wild zero est un bon petit film de zombies sans être excellent, il nous offre un spectacle divertissant le tout sur une durée de plus de 1H30. Pour vous donner une idée, dans la lignée de Sars war pour ceux qui connaissent.

3.gif


12345...7


Cinéma et science-fiction |
Cinéludo |
Festival 8-9,5-16 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pieces of one piece
| Site déménage
| CINOP' 6