Archives pour mai 2008

ARTICLES A VENIR

Comme son nom l’indique, dans cette section seront ajoutés les titres des prochains articles qui verront le jour.

Reanimator 1, 2 et 3

LA MAISON PRES DU CIMETIERE

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LA MAISON PRES DU CIMETIERE

Titre français : La Maison près du cimetière
Titre original :Quella villa accanto al cimitero

1981 – Italie – Horreur – 1h27 
 
Réalisation : Lucio Fulci 

Avec : Catriona MacColl (Lucy Boyle (sous le nom Katherine MacColl)), Paolo Malco (Dr. Norman Boyle), Ania Pieroni (Ann, la babysitter), Giovanni Frezza (Bob Boyle), Silvia Collatina (Mae Freudstein) 
 
Sortie France: 22 Mars 1982

  
Sypnosis :

Après le suicide de son mentor, le Dr Norman Boyle emménage dans la maison de ce dernier avec sa femme et son fils. A peine arrivés, d’inquiétants bruits percent le silence de la bâtisse, le jeune fils converse avec une petite fille qu’il est seul à voir, et Mme Boyle trouve une pierre tombale dans l’une des pièces. Sombrant lentement dans la folie et l’horreur, la famille découvre rapidement que quelque chose se terre dans le sous-sol de la maison. Quelque chose d’ancien et d’immonde, prêt à tout pour survivre.

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 Suite à Frayeurs et L’au-delà, Lucio Fulci ajoute un nouveau segment à sa saga morbide avec La maison près du cimetière.

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 Cette fois, il ne faut pas s’attendre à voir une horde de morts vivants déambuler dans les rues mais un seul qui se terre au sous-sol d’une vieille bâtisse.

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 L’intro donne le ton, ça s’annonce particulièrement gore et sanglant et c’est bien le cas. Fulci nous avait déjà habitué sur ce terrain là, l’effet de surprise est moindre mais toujours aussi jouissif.

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 Les plans gores sont toujours aussi réussis, voir encore plus qu’auparavant, on a le droit à quelques bonnes scènes comme le tranchage de gorge au couteau ou bien encore les parties de corps humains qui gisent sur le sol.

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 Il y a notamment la scène où une femme se fait transpercer à plusieurs reprises à l’aide d’un tige en acier le tout dans un plaisir sadique infligé par son auteur, le fameux être répugnant qui vit au sous-sol de la maison.

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 Comme d’accoutumé, Fulci a choisi de mettre en scène l’actrice Catriona MacColl qui a joué dans ses deux précédents opus Frayeurs et L’au-delà. Si ses prestations précédentes n’étaient pas exceptionnelles, cette dernière se révèle plus inspirée ici.

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 La maison près du cimetière n’est pas uniquement un film sanglant, l’ambiance lugubre et le mystère qui entoure ce mystérieux personnage qui tue sans raison apparente font que l’on suit le déroulement de l’histoire avec un certain intérêt en se demandant quelle en sera l’issue finale…

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 La maison près du cimetière est pour moi l’oeuvre la plus aboutie de la saga morbide de Fulci. Bien que j’affectionne tout particulièrement L’au-delà, j’ai une légère préférence pour ce dernier.

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 Fulci conclut ici parfaitement une saga démarrée quelques années plus tôt sur le thème des morts vivants.

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 Lucio Fulci fait parti des maitres du cinéma d’horreur qui a enchanté plusieurs générations de fans et continue encore aujourd’hui à satisfaire son public avec ses oeuvres désormais devenues pour la plupart des classiques que l’on peut se procurer en dvd ou vhs.

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L’AU-DELA

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L’AU-DELA 

Ttitre français : L’Au-delà
Titre original : E tu vivrai nel terrore – L’aldilà

1981 – Italie – Horreur – 1h27 
 
Réalisation : Lucio Fulci 

Avec : Catriona MacColl (Liza Merril (sous le nom Katherine MacColl)), David Warbeck (Dr. John McCabe), Cinzia Monreale (Emily (sous le nom Sarah Keller)), Antoine Saint-John (Schweick), Veronica Lazar (Martha) 

Sypnosis :

A New Orleans, en 1927, un peintre est défiguré puis crucifié par les habitants qui l’accusent de sorcellerie. En 1981, Liza Meddle s’installe dans l’hôtel des « Sept Portes » dont elle vient d’hériter et qui fut le théâtre de l’horrible mort du peintre. Une suite de drames va se produire où plusieurs personnes trouvent la mort dans des conditions abominables…

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 Après L’enfer des zombies et Frayeurs, Lucio Fulci poursuit son aventure morbide avec l’au-delà. Ici, il est question de vengeance engendrée par un crime inhumain et profondément injuste.

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 Si Fulci nous avait prouvé avec ces précédent métrages qu’il était capable de nous offrir un spectacle morbide, il parvient toujours à nous surprendre en nous montrant des scènes de plus en plus insoutenables, capables de repousser un public pourtant habitué à ce genre de film.

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 Les scènes gores sont de plus en plus nombreuses, à se demander si on peut aller plus loin dans l’atrocité comme la scène de l’énucléation avec l’oeil ou bien encore l’acide coulant sur le visage de la femme dans la morgue.

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 Le passage avec les mygales est toutefois exagéré, ces dernières arrachant des morceaux de chairs à leur victime. De plus, cette scène n’est pas aussi réussie que les autres, on devine aisément que de fausses mygales sont introduites avec les vrais mais bon, qu’importe, Fulci démontre qu’il a de la suite dans les idées.

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 Catriona MacColl est à nouveau de la partie et sa beauté ne laisse pas indifférend les hommes, bien que sa prestation ne soit pas la pièce maitresse du film.

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 Mais là où l’au-delà surpasse son ainé (frayeurs), c’est dans le décor, en particulier le final avec cette scène superbement orchestrée.

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 Malgré un scénario linéaire et assez simpliste, Fulci parvient par le biais d’images extrêmement violentes à conquérir un public avide de sensations fortes ou au contraire à rebuter les âmes les plus sensibles.

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 L’au-delà fait parti de mes films préférés du regretté Fulci avec la maison près du cimetière. Ils font parti de ces oeuvres poétiques, à la musique facilement reconnaissable qui ont marqué les années 80 au fer rouge.

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FRAYEURS

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 FRAYEURS

Titre français : Frayeurs
Titre original : Paura nella città dei morti viventi

1980 – Italie – Horreur – 1h30 
 
Réalisation : Lucio Fulci 

Avec : Christopher George (Peter Bell), Catriona MacColl (Mary Woodhouse (sous le nom Katriona MacColl)), Carlo de Mejo (Gerry), Antonella Interlenghi (Emily Robbins), Giovanni Lombardo Radice (Bob) 
 
Sortie France: 10 Decembre 1980

Sypnosis :

Dans la petite commune de Dunwich, un prètre se pend dans le cimetière de l’église, permettant à l’une des portes de l’Enfer de s’ouvrir. Désormais, dans cette ville maudite aux rues désertiques, les habitants sont confrontés à d’étranges et mortelles anifestations. Des morts apparaissent et disparaissent pour tourmenter les vivants et les entrainer vers un monde de ténèbres. Aidé d’une médium, un reporter de la ville de New York va tout mettre en oeuvre pour refermer la porte avant que le mal n’envahisse le monde. Alors que les morts commencent à sortir de leurs tombes, les jours des vivants sont comptés… L’heure de l’apocalypse a-t-elle sonné ?

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 Après un essai concluantt avec « L’enfer des zombies », Lucio Fulci remet les morts vivants au goût du jour un an plus tard avec Frayeurs, le premier opus d’une saga qui va rencontrer un vif succès.

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 Cette fois-ci, un prêtre de par sa pendaison va ouvrir la porte des enfers. Les morts vont revenir sur terre pour tuer les vivants et faire ainsi règner le chaos.

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 Comme pour L’enfer des zombies, Fulci a recours à des scènes gores excessives mais Ô combien jouissives. Le coup de la perceuse pénétrant le crâne d’un homme est diablement bien filmée et les effets spéciaux sont de très bonnes factures.

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 Là encore, les morts ne se contentent pas de dévorer les vivants, ils leurs font subir les pires souffrances les condamnant à des fins atroces. La scène où le prêtre devenu mort vivant fait vomir les organes de la femme par sa bouche dans la voiture est ahurissante. Mais où Fulci puise t’il une telle inspiration ?…

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 Il y a aussi les passages où le prêtre par le biais de son regard démoniaque suffit à faire couler le sang par les yeux de ses victimes sans même les toucher.

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 Au niveau du casting, on retiendra la présence de Catriona MacColl, actrice que l’on verra également dans L’au delà et La maison près du cimetière.

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 Frayeurs est un très bon film, bien qu’il ne soit pas mon préféré de Monsieur Fulci, ses plans gores et abusifs valent le détour. Une oeuvre que tout amateur de films d’horreur et tout particulièrement de zombies doit voir impérativement.

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L’ENFER DES ZOMBIES

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L’ENFER DES ZOMBIES 

Titre français : L’Enfer des zombies
Titre original : Zombi 2   

1979 – Italie – Horreur – 1h31 
 
Réalisation : Lucio Fulci 

Avec : Tisa Farrow (Anne Bowles), Ian McCulloch (Peter West), Richard Johnson (Dr. David Menard), Al Cliver (Brian Hull), Auretta Gay (Susan Barrett) 
 
Sortie France: 13 Fevrier 1980
Sortie USA: 18 Juillet 1980

 

Sypnosis :

Dans le port de New York, un bateau semblant abandonné dérive et frôle la statue de la liberté. Accosté par deux policiers, celui-ci s’avère contenir une créature terrifiante : un mort-vivant qui agresse les gardes-côtes avant de tomber à l’eau. Intriguée, une jeune journaliste décide d’enquêter et emmène quelques amis sur l’île d’où provient le mystérieux bateau… Mais l’île n’est plus habité que par un mèdecin et ses quelques patients. Très vite, ils découvriront le secret de cette île maudite où les morts se lèvent de leurs tombes pour dévorer les vivants…

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 Suite non officielle du cultissime film de Romero « Dawn of the dead » rebaptisé « Zombie » chez nous, l’enfer des zombies alias Zombi 2 produit par Lucio Fulci ne parvient pas à faire aussi bien que son modèle mais reste cependant nettement supérieur aux honteuses suites qui verront le jour quelques années plus tard.

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 Si les maquillages des zombies n’est pas aussi réussi que ceux de Romero, Fulci offre néanmoins des scènes gores assez jouissives bien que les effets spéciaux commencent à dater.

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 Fulci ne se contente pas de copier Romero, il sait aussi apporter sa touche personnelle comme les morts vivants qui ne se contentent plus de dévorer les vivants, mais qui leur font subir d’atroces mutilations avant de les tuer comme la scène avec le morceau de bois enfoncé dans l’oeil…

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 Il apporte également une touche de poésie dans les films d’horreur et des morceaux musicaux qui seront par la suite facilement reconnaissable dans ces métrages.

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 Si Romero est un des meilleurs cinéastes américain en matière de zombies, Fulci n’est pas en reste et prouve que le cinéma italien peut également avoir sa place parmi le cinéma d’horreur.

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 D’ailleurs Fulci par la suite va produire lui même sa trilogie sur les morts vivants, Frayeurs, L’au delà et la maison près du cimetière. Tois films des années 80 qui deviendront rapidement des classiques.

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 Bien entendu, Fulci n’a pas produit non plus que des bons films à succès mais peu importe, il a comblé plusieurs générations d’amateurs de films d’horreur dont j’en fait parti et on ne peut que l’en remercier.

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 Et puis L’enfer des zombies a quand même réussit l’exploit de faire s’affronter un requin tigre et un zombie. Si la scène est assez amusante et surréaliste, il faut reconnaitre qu’elle a eu le mérite de marquer les esprits et puis elle est joliment filmée.

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 Si l’enfer des zombies n’est pas le meilleur film de Fulci, il lui a permis de faire ses armes et de réaliser par la suite des oeuvres plus abouties, personnelles nous dévoilant un réel savoir faire.

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 Bien que Fulci ai profité du succès qu’a rencontré le film de Romero « Zombie » pour renommer le sien « Zombi 2″, on ne peut pas lui en vouloir car malgré tout, son film n’est pas un vulgaire plagiat comme bon nombre de réalisateurs s’y adonnent encore de nos jours et offre une vision différente de celle de Romero sur l’existence des zombies qui tient plus pour Fulci du vaudou que d’une expérience militaire qui aurait mal tourné.

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Le blog de « L’aube du fantastique », projet né entre moi et Celticxoan qui a pour thème le cinéma d’horreur et fantastique. Cliquez sur l’image pour y accéder :

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Le blog de Celticxoan sur les slahers intitulé « Bloody slashers », amateurs de tueurs en série des années 70 à aujourd’hui, ce blog deviendra très vite une référence, cliquez sur l’image pour y accéder :

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SURVIVAL MOVIES

Mon nouveau blog sur les films du genre « survival »…

http://survival.unblog.fr/

FLESH FOR THE BEAST

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FLESH FOR THE BEAST

2003 – Etats-unis – Fantastique/Horreur

Durée : 1h29

Réalisation : Terry West

Avec : Jane Scarlett (Erin Cooper), Sergio Jones (John Stoker), Clark Beasley Jr. (Ted Sturgeon), Jim Coope (Jack Ketchum (sous le nom Jim Coop)), David Runco (Joseph Monks (sous le nom Victor Flynn))

Sortie USA: 10 Octobre 2003

Sypnosis :

100 ans après leur retour sur terre, de divines créatures diaboliques, mi-femmes, mi démons, hantent un manoir du 19ème siècle. Une équipe d’experts en paranormal tente de les démasquer sans savoir ce qui les attend et sans se douter que ces succubes ne sont pas seules.

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 Je ne m’attendais pas à un grand film le jour où je me suis décidé à le voir et donc, je ne pensais pas être trop déçu… Bien mal m’en a pris.

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 Flesh for the beast est mauvais, il n’y pas d’autre mot. Je me suis ennuyé fermement tout le long, sans cesse à regarder ma montre en me demandant quand tout cela allait se terminer.

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 Ce film ne s’adonne pas à l’horreur mais à l’érotisme. Ainsi, on voit quasiment tout le temps des scènes à deux balles où de jolies filles trouvent n’importe quel prétexte pour se déshabiller.

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 Pas de grands effets spéciaux non plus, y a qu’à voir les photos pour s’en rendre compte (la tête des filles avec leurs masques de latex). J’ai mis les scènes les plus gores sur les photos ci-dessus (si on peut dire).

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 Bref, tout est bidon, la pseudo histoire de départ casse pas trois pattes à un canard, on a affaire à un réalisateur qui s’est dit qu’en faisant passer un film érotique pour un film d’horreur, ça se vendrait mieux. Il a dû regarder tous les films de Jean Rollin en boucle (les plus mauvais en plus, forcément) et il n’a même pas réussi à faire mieux, voire pire encore.

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 Les acteurs s’en sortent tant bien que mal et la réalisation est baclée. Bref, à éviter pour ne pas perdre 1h30 de votre temps et de votre argent alors que vous auriez pu regarder un bon film.

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 Quand on pense qu’il est sorti en version française et que des films comme Bone sickness et d’autres films de série Z ne sortiront sans doute jamais en français, j’ai la rage…

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LE COMMANDO DES MORTS VIVANTS

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LE COMMANDO DES MORTS VIVANTS 

Titre français : Le Commando des morts-vivants
Titre original : Shock waves

Réalisation : Ken Wiederhorn

Durée : 70 minutes

Année production : 15 juillet 1977 USA
Date de sortie : 6 juin 1979 en France

Avec : Peter Cushing, Brooke Adams,Fred Buch, Jack Davidson, Luke Halpin, D.J. Sidney, Don Stout, John Carradine, Clarence Thomas…

Sypnosis :

Aux jours les plus sombres de la Seconde Guerre Mondiale, le haut commandement Nazi avait chargé des scientifiques de créer un commando de morts-vivants: indestrucibles, dépourvus de tous sentiments, ils devaient assurer la victoire du 3ème Reich. Aucun des membres de cette unité SS très spéciale n’a jamais été retrouvé.
Trente ans plus tard, des naufragés échouent sur une île au large de la Floride. A l’endroit même où les zombies SS ont trouvé refuge à la fin de la guerre…

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 Le commando des morts vivants n’est ni bon ni mauvais. Le réalisateur Ken Wiederhorn a entre autre produit quelques années plus tard en 1986 le très moyen pour ne pas dire mauvais « retour des morts vivants 2″ donc faut pas s’attendre à des prouesses ici.

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 Pour résumer, des nazis zombies débarquent sur une île histoire de tuer quelques personnes. Ces morts-vivants qui sont soi-disant des super killer sont en faits bien mous et passent le plus clair de leur temps sous l’eau.

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 Ils ne font pas peur, sont tous habillés du même uniforme millitaire et sont tous blonds. Pour les tuer, rien de plus simple, il suffit de leur enlever leurs lunettes (de plongée) .

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 Bref, un peu con quand même pour des tueurs super entrainés. Le pire dans tout ça, c’est que les futures victimes bien que sachant celà ne vont pas essayer de se défendre et vont plutot essayer de quitter l’île. Moralité, ils vont presque tous mourrir sauf une fille.

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 Heureusement, les acteurs relèvent un peu tout ça (je ne parle pas des nazis) et permette surtout à ce film de ne pas sombrer dans la section « navets ». Le maquillage des zombies est correct sans plus. Par contre, pas beaucoup de sang, ils préfèrent noyer leurs victimes et ne sont pas avides de viandes fraiches, merde alors… et pas beaucoup d’action.

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 Malgré ces nombreux défauts, le commando des morts vivants est une oeuvre singulière et différente des autres films de zombies, dans la lignée du lac des morts vivants mais moins drôle.

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ZOMBIE KING AND THE LEGION OF DOOM

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ZOMBIE KING AND THE LEGION OF DOOM

Titre français : Zombie King and the Legion of Doom
Titre original : Zombie Beach Party  

2003 – Canada – 1h16 
 
Réalisation : Stacey Case 

Avec : Jules Delorme (Ulysses), Jennifer Thom (Mercedes), Raymond Carle (Blue Saint), Rob ‘El Fuego’ Etcheverria (Tiki), Sean K. Robb (Mister X) 

SYNOPSIS :

Le célèbre catcheur Ulysses vient passer quelques jours dans la maison de campagne de son ami Blue Saint. Mais des zombies ont envahi la région et sèment la terreur partout où il passe, Aidé par d’autres catcheurs il vont enqueter sur cette invasion. 

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 Encore un film de série Z qui n’apporte pas grand chose de neuf. A part le fait que les principaux acteurs sont des catcheurs (ça se voit à peine) et apparemment des vrais (je ne peux confirmer n’étant pas fan de ce sport, s’il en est un) et deux ou trois idées sympas comme de lacher en pleine nature un zombie domestiqué afin qu’ils conduisent nos amis catcheurs vers les zombies sauvages.

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 Le petit clin d’oeil au tout début du film qui commence en noir et blanc pour rendre hommage à « Romero » et son célèbre « la nuit des morts vivants ».

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 D’ailleurs, justement, en parlant de « Romero » bien que son nom figure sur la jacquette, il n’a rien à voir dans ce film. Il devait à la base faire le caméo et montrer aux acteurs qui jouent les zombies comment faire mais par son emploi du temps non compatible, celui-ci n’aurait pu y participer.

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 Autrement, au niveau des acteurs, nous avons « le héros » qui s’appelle Ulysse, aime fumer la pipe et philosophe à ses heures perdues; Une femme catcheuse qui sort en maillot de bain pour aller à la plage quand il neige (voir photos) et des catcheurs qui aiment se battre avec les zombies et leur arracher la tête.

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 Pas beaucoup de scènes bien saignantes à se mettre sous la main, juste quelques têtes qui sautent, quelques jambes et une cage thoracique.
Bref, à prendre au second degré et avec deux ou trois grammes dans chaque poche. A voir si vous avez rien d’autre sous la main et entre amis lors d’une soirée bien arrosée.

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DAY OF THE DEAD 2 : CONTAGIUM

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DAY OF THE DEAD 2 : CONTAGIUM 

Etats-Unis / 2005 / 103 minutes

Réalisateur : Chris Anderson

Avec : John Freedom Henry, Joseph Marino, Jackeline Olivier, Andrew Allen, Laurie Baranyay

Sypnosis :

Dans un centre psychiatrique, suite à la découverte et à l’ouverture par un patient d’un curieux objet trouvé aux alentours, une étrange épidémie se propage, transformant petit à petit les contaminés en morts-vivants assoiffés de sang…

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 Au début du film, en 1968 on voit un hopital assiégé par des zombies. Des militaires arrivent et tuent tout le monde. Un homme s’enfuit avec une gourde contenant le virus. Celui-ci se fait tuer et laisse tomber la gourde dans un fourré. Quelques années plus tard, des infirmiers retrouvent cette fameuse gourde et le virus se propage suite à l’ouverture de celle-ci.

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 Le titre paraissait prometteur mais il n’en est rien. En effet, ici, pas de romero derrière le scénario ni de gros bugdet. Ajouter à cela des effets spéciaux plus que douteux, rarement réussis, des acteurs plus que mauvais et des erreurs tellement grosses que c’en est risible.

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 Par exemple, un moment, nous sommes normalement dans les années 70, on voit un homme avec un portable dernier cri… Et s’il n’avait que ça, autre ex. les voitures, qui sont plutôt récentes et il y a même un moment où un des docteurs regarde une petite vidéo sur son ordinateur, certe de mauvaise qualité mais quand même, faut pas pousser.

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 Bref, tout est mauvais ici, on voit des zombies plus que moyens au début du film puis plus rien. On en revoit dans la dernière quinzaine de minutes du film et là encore, ça sent le surjoué. En gros, pour résumé, les gens sont contaminés, ils commencent à peler, ils gerbent ensuite, ne pouvant plus manger et finissent par devenir des zombies, voir photos.

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 Le pire c’est un médecin transformé en zombie, on dirait qu’il est recouvert de viande hachée, c’est trop mal fait, voir la 8ème photo. ici, tout sonne faux, rien que le titre, normalement, ce film doit se dérouler avant le jour des morts-vivants de romero. Alors, logiquement, il aurait dû s’appeler day of the dead the beginning ou zero (ça lui irait mieux). Donc à la fin, on voit des journalistes filmer les zombies comme au début du jour des morts-vivants. Une daube qui ne mérite pas de porter ce nom là.

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