Archives pour avril 2008

DIE YOU ZOMBIE BASTARDS !

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 DIE YOU ZOMBIE BASTARDS !

Réalisation : Caleb Emerson
Scénario : Caleb Emerson, Haig Demarjian

Acteurs : Tim Gerstmar, Geoff Mosher, Jamie Gillis

USA-2006-1H39

Synopsis :

Le baron von Fuck Nefarious a inventé un rayon « zombifiant » qu’il teste sur trois jeunes exploratrices exibitionnistes parties à la recherche d’un monstre légendaire au sexe énorme. En visionnant une émission de télé réalité, le baron tombe sous le charme de Violet, la femme de Red, un cannibale serial killer. Celui-ci décide de la kidnapper lors d’un pique nique. Red revet alors un costume de super héros composé de morceaux de peau humaine rapiécés pour délivrer sa bien aimée retenue prisonnière.

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 Die you zombie bastards ! est un film de série Z et surtout un gros nanar comme il se doit. Le scénario est original mais a le mérite de donner dans le grand n’importe quoi.

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 Pas besoin d’être devin pour s’en rendre compte, il suffit de regarder les premières minutes. Ici le super héros casse tous les clichés habituels. C’est un serial killer cannibal qui ne possède aucun véritable pouvoir et au QI peu élevé.

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 Quant à l’histoire du film, on a le droit à des scènes invraissemblables digne des meilleures productions nanardesques donnant lieu à des sourires, voire des fous rires immédiats.

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 Notre super héros possède des armes que les autres ne peuvent se vanter d’avoir en leur possession comme des camemberts qui font exploser la tête des zombies, idem pour un coquillage quand on souffle dedans. Et puis il y a aussi ce gode géant que le père de Red lui offre. Celui-ci a la particularité d’ouvrir une serrure spéciale installée sur la porte de son ennemi juré.

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 Bien sûr, le jeu des acteurs est mauvais comme on pourrait s’y attendre mais cela se prête bien au genre du film qui ne se veut pas sérieux le moindre du monde. La prestation du super héros y est pour beaucoup dans la réussite du film.

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 Rien que de voir sa tête fait sourire, mais ce n’est pas tout, ses mimiques, sa gestuelle et les positions qu’il prend dans diverses situations sont un régals pour les yeux.

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 La fin du film achève le tout dans un gros bordel mêlant sans la moindre transition des ninjas, robots, loups garous, le tout accompagné par Red avec ses lunettes anti radiations…

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 Bien entendu, quelques passages sexy, voire érotique, pour ne pas dire « pornographique ou sadomasochiste » (la scène de la porte ou des marteaux) viennent ponctuer le film de temps à autres et peut entrevoir quelques paires de seins si généreusement dévoilées.

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 Die you zombie bastards ! est à ranger dans le rayon nanardesque des films de zombies aux côtés de nombreuses autres production bien souvent inférieures. A voir si vous aimez le genre. Personnellement, il m’a bien fait délirer. Le dvd est sorti uniquement en zone 2 en version originale (anglais) avec sous-titres en anglais. L’affiche est quant à elle excellente…

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AUTOMATON TRANSFUSION

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 AUTOMATON TRANSFUSION

USA-2006-76 mn

Réalisation : Steven C. Miller

Acteurs : Garrett Jones, Juliet Reeves, William Howard Bowman, Rowan Bousaid, Ashley Elizabeth Pierce, Joel Hebner, Kendra Farner, Kevin J. O’Neill, John Youmans, Larry Miller, Jeff Denton, Chris Shepardson, Kenneth Matthews, Rita Manyette & Jason Brague
 

Sypnosis :

Une expérience scientifique sur la régénération des cadavres à des fins militaires tourne court et plonge la ville dans un chaos apocalyptique. Un groupe d’adolescent tentent de survivre tant bien que mal dans cette ville infestés de zombies avides de chair humaine.

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 Automaton transfusion possède une très belle jacquette qui cache comme la plupart du temps un contenu des plus moyens. Bon, on a vu pire mais ça ne vaut pas un bon film de zombies. Ce dernier a été produit par un jeune réalisateur américain inconnu qui s’est lancé dans la réalisation de son premier film. Malheureusement, celui-ci est entâché par de nombreux défauts qui font qu’il sombrera vite dans l’oubli collectif.

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 Tout d’abord, la qualité de l’image digne d’un camescope, même si là encore, on a vu pire est gênante pour un produit sorti en dvd. De plus, les nombreux mouvements saccadés de la caméra, parfois lors de scènes où il n’y a pas la moindre action se fait sentir et c’est bien dommage.
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 Le scénario quant à lui est pompé sur le remake de Dawn of the dead, on voit ainsi des zombies courir dans tous les sens sur leurs proies potentielles à la différence près qu’il n’apporte rien d’original contrairement à l’autre. Cependant la réalisation n’est pas du même acabit et on pourra juger des invraisemblances telles que des zombies capables d’arracher des têtes humaines juste avec les mains en quelques secondes…

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 La durée du film, trop courte (1H15) alors que la fin est des plus minable là aussi contribue à faire de ce métrage une oeuvre baclée et une porte ouverte à une suite tout autant douteuse.

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 En ce qui concerne les qualités du film car il y en a quand même, on retiendra un jeu d’acteurs corrects par rapport à la nature du film en lui-même et un rythme assez soutenu, surtout la première partie du film, le dernier quart d’heure est plus barbant.
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 Pour ce qui est des quelques plans sanguinolents, ça reste des plus corrects avec des bons passages mais là encore, pas de quoi crier au génie.

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 Bref, Automaton transfusion est réservé plutôt aux afficionnados des films zombiesques passionnés des films du genre et qui pourra occuper une partie de soirée bien morne. A noter que le dvd sorti actuellement est disponible en import avec piste audio anglaise et sous-titres anglais-espagnol. Cependant, je vous déconseille l’achat de ce dernier à moins de collectionner les films sans intérêt.

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FIDO

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 FIDO

2006 – Canada – Comédie/Horreur/Thriller – 1h31 
 
Réalisation : Andrew Currie 

Avec : Carrie-Anne Moss (Helen Robinson), Billy Connolly (Fido), Dylan Baker (Bill Robinson), K’Sun Ray (Timmy Robinson), Sonja Bennett (Tammy) 
 
Sortie France: 01 Aout 2007
Sortie USA: 15 Juin 2007
 
 
Sypnosis :

Il y a bien longtemps, la Terre traversa un nuage stellaire de poussière radioactive qui sema le chaos sur notre planète en déclenchant un effroyable appétit de chair humaine. La terreur dura jusqu’à ce que la toute-puissante compagnie ZomCon mette au point un collier qui domestique littéralement les zombies.

Devenues jardiniers, livreurs de lait ou même véritables animaux de compagnie, ces créatures sont désormais partout, sous le parfait contrôle de leur collier, dans un monde réglé comme du papier à musique.

Pour le jeune Timmy, tout cela est aussi stupide qu’illusoire et lorsque sa mère achète l’un de ces zombies, Fido, pour l’aider dans les tâches ménagères, il va avoir l’occasion de mesurer à quel point. Parce que Fido va le sauver, une belle amitié va naître entre le jeune garçon et la créature, mais lorsque son collier tombe en panne, les voisins ne tardent pas à en faire les frais… Pour compliquer le tout, le spécialiste de la récupération des zombies défectueux chez ZomCon vient d’emménager dans le coin…

Face à toutes les menaces, seules l’humanité d’un mort et l’amitié d’un petit garçon ont une chance de rappeler ce qu’est vraiment la vie…

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Fido est une comédie horrifique mettant en scène des zombies domestiqués capables d’accomplir des tâches ménagères que les humains n’aiment pas faire. Les morts vivants ont pris la place des animaux de compagnie et sont désormais très convoités.

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Fido possède de nombreux points positifs comme une photographie soignée, une image de qualité et l’époque à laquelle se déroule le film.

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Ensuite, la réalisation est travaillée et le scénario bien que pas des plus originaux à le mérite d’être efficace. On se prend au jeu et les différentes scènes prêtent à sourire plus d’une fois.

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Au niveau des acteurs, leur jeu est bon, rien à redire de ce côté là avec une mention pour la très belle et charmante Carrie-Anne Moss dans son rôle de mère et femme au foyer.

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Ne vous attendez pas à de grosses éffusions de sang ni à l’assaut de zombies assoiffés de sang et avides de chairs fraiches, juste quelques attaques mais ce n’est pas le principal attrait de Fido.

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Le seul reproche que l’on pourrait faire à Fido, c’est son manque d’humour bien noir et prononcé. Il ne faut s’attendre à de bonnes crises de fous rires comme devant un « Shaun of the dead ». D’ailleurs, ces deux films sont différents sur bien des points. Au mieux, quelques pouffées de rires mais surtout de larges sourires. Un humour léger la plupart du temps avec quelques pointes de sarcasmes bienvenue mais qui au final est bien agréable tout de même.

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Si vous appréciez l’humour non trash et les zombies différents de ce que vous êtes habitués de voir dans les autres films alors n’hésitez pas, Fido est pour vous. Les autres, essayez quand même de le voir, vous ne serez peut être pas déçus.

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Fido aurait pu dans un sens être le digne successeur du film de Romero « day of the dead », si on fait abstraction du côté horreur.

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http://www.dailymotion.com/video/16Jnl9YCaQCRwibSg 

DAY OF THE DEAD (Remake-2007)

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 DAY OF THE DEAD

Titre internationnal : Day of the Dead

2007 – Etats-unis – Horreur/Thriller

Réalisation : Steve Miner

Avec : Mena Suvari (Sarah), Ving Rhames (Capitaine Rhodes), Nick Cannon (Salazar), Christa Campbell (Mme Leitner), Ian McNeice (D.J. Paul)

Sortie USA: 8 Avril 2008
Sortie France : inconnue

Sypnosis :

Alors qu’un nouveau virus ravage le pays opérant une mutation irréversible sur les humains, les transformant en zombies dépourvus de sentiments dont le seul but est de dévorer les personnes non contaminées, une poignée de civils et militaires tente désespérément de survivre dans ce monde apocalyptique.

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 Day of the dead version 2008 est censé être un remake de l’oeuvre cultissime de Romero portant le même nom. Si le nom du film n’a pas changé, le contenu, quant à lui s’avère quasi totalement différent. Au final, je vais en rassurer plus d’un ou en décevoir certains en affirmant que cette nouvelle version est loin d’égaler son illustre modèle. Bien entendu, le film en lui même n’est pas mauvais mais il n’est pas non plus exceptionnel.

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 Parlons tout d’abord des points communs entre les deux versions… Eh bien, mis à part un pseudo « Boo » trop peu et mal exploité et des zombies, je ne vois pas mis à part le titre bien sûr ce que ces deux versions ont en commun.
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 Pour ce qui est des changements car ils sont légions ici, on retiendra des zombies aux pouvoirs surhumains capables de marcher sur les murs et aux plafonds et de sauter de plusieurs étages pour assaillir leurs victimes.

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 Alors, eux aussi ils courent comme dans 28 jours plus tard, l’armée des morts… et savent se servir de temps en temps d’armes à feux quand ils en ont sous la main. L’avantage est que le film garde un certain rythme soutenu permettant de palier les défauts et les quelques invraissemblances d’un scénario aussi décousu que mal maitrisé.

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 Ne parlons pas des répliques tellement utilisées et connues du style « Il faut leur tirer dans la tête pour les tuer » ou des situations sensées nous faire sourire alors qu’elles sont d’un ridicule affligeant comme lorsqu’un militaire black brandit sa machette dans une armurerie en se la jouant « Musclor »…

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 Pour ce qui est des effets spéciaux, on a le droit la plupart du temps à du numérique de bonne facture, il faut le reconnaître même si ça devient lassant à force. L’avantage, c’est que l’on assiste à bon nombres scènes gores.

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 En ce qui concerne les acteurs, on retrouve Ving Rhames (Capitaine Rhodes) qui a joué dans le remake de Zack Snyder « Dawn of the dead » ainsi que Mena Suvari (Sarah). Le reste du casting est composé pour la plus grande partie d’illustres inconnus. Alors, il ne faut pas s’attendre à des performances exceptionnelles mais on a vu largement pire.

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 Pour finir, je dirais que ce remake se veut original (par rapport au film de Romero) sans sortir des sentiers battus des films de zombies. Bref, un divertissement qui occupera facilement une partie de soirée. A noter que le film dure environ 1H20 en enlevant le générique.

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DELLAMORTE DELLAMORE

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DELLAMORTE DELLAMORE

TITRE FRANCAIS : DELLAMORTE DELLAMORE
TITRE ORIGINAL : DELLAMORTE DELLAMORE

1994 – ITALIE/FRANCE – HORREUR – 1H40 
 
REALISATION : MICHELLE SOAVI 

 AVEC :  RUPERT EVERETT (francesco dellamorte, le gardien du cimetière), ANNA FALCI (la femme morte), FRANCOIS HADJI-LAZARO (gnaghi), MICKEY KNOX (marshall staniero), FABIANA FORMICA (valentina)

SORTIE AUX USA LE : 26 AVRIL 1996
SORTIE EN FRANCE LE : 10 MAI 1995

Sypnosis :
 
Depuis peu à Buffalora, petit village du nord de l’Italie, les morts du cimetière dont Francesco Dellamorte est le gardien, renaissent, obligeant le gardien qui y trouve une nouvelle activité dans son travail bien ennuyeux, à les renvoyer illico ad patres. Mais Francesco va se retrouver face au dilemme ancestrale entre l’amour et la mort. Malgré la difficulté, Francesco va devoir choisir…

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 Sorti en 1995 dans nos contrées, Dellamorte Dellamore est un film mêlant savamment humour, horreur et drame. Michele Soavi réalise pour son premier film une oeuvre parfaitement maîtrisée, à la photographie soignée et au scénario inspiré. Dellamorte Dellamore est un film poétique sur les morts-vivants avec une hjstoire d’amour peu conventionnelle, un peu à la manière du très bon « Return of the living dead 3″ mais dans un contexte différent. Leur véritable point commun est sans doute les deux actrices « Anna Falci » (D.D.) et « Mindy Clarke » (ROTLD3) qui possèdent un charme indéniable et un physique d’une beauté à faire fantasmer plus d’un homme.

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 Si Michele Soavi se lance pour la première fois dans la production d’un long métrage, il n’en demeure pas moins un inconnu du monde cinématographique. Il a joué dans de nombreux films, la plupart du temps dans des petits rôles comme Frayeurs, Démons, Ténèbres ou bien encore Phenomena. Son dernier film en date réalisé s’intitule « Arrivederci amore ciao ».
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 Voici un condensé du film : Francesco Dellamorte est un gardien de cimetière. Il est assisté par un homme qui ne possède pas toutes ses facultés mentales « Gnaghi ». Leur quotidien est rythmé par une routine qui consiste à enterrer les morts mais pas uniquement. Les morts reprenants vie au bout de quelques jours et sortants de leurs tombeaux, Francesco doit à nouveau les réexpédier dans l’au-delà une fois pour toute afin qu’ils ne s’attaquent pas aux vivants. Gnaghi, lui, se contente la plupart du temps d’enterrer les cadavres.

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 Tout va basculer le jour où une femme va venir au cimetière pour y enterrer son mari. Francesco, jusqu’alors peu sociable dans la vie de tous les jours va en tomber follement amoureux. Quelques temps plus tard, pendant qu’ils s’adonneront au plaisir charnel sur une tombe, le mari, alors rescusité va s’attaquer à la femme. Francesco tuera à l’aide d’une croix cet homme indélicat aux moeurs douteuses et laissera sa bien-aimée pour morte. Quand plus tard, dans la crypte, celle-ci se relèvera, Ce que Francesco ignore à ce moment là, c’est qu’en lui tirant une balle dans la tête, il la tuera véritablement car elle était simplement évanouie.

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 Rupert Everett est tout simplement bluffant dans la peau du personnage de « Francesco Dellamore ». A croire que le rôle a été fait sur mesure pour lui. François Hadji-Lazaro, a joué dans de nombreux films tels que Germinal, La totale, Le pacte des loups. Il est aussi un membre du groupe de rock français « Les garçons bouchers ». Bien qu’il ne parle pas dans le film, sa prestation est honorable. Les effets spéciaux et les décors sont somptueux et les quelques scènes gores valent le coup d’oeil.

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 Dellamorte Dellamore est un film à la sauce italienne, c’est à dire avec une touche de poésie sur fond d’horreur. Voilà comment un film sur les morts vivants peut se montrer original, en sortant des sentiers battus trop exploités de nos jours. Dellamorte Dellamore surfe sur la vague des films comme « I, mémoires d’un zombie » ou bien encore « Zombie honeymoon » en offrant au spectateur une vision personnelle et différente de la relation que l’on peut entretenir avec la mort. A voir absolument si on aime le genre.

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DEAD MEAT

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DEAD MEAT 

TITRE FRANCAIS : DEAD MEAT
TITRE ORIGINAL : DEAD MEAT

2004 – IRLANDE DU NORD – HORREUR – 1H20 
 
REALISATION : CONOR MCMAHON

 Avec  Marian Araujo (Helena), Cornelius Browne (les zombies du chateau), Nuala Byrne (les zombies qui dorment), Lance Daly (les rescapés), Ned Dennehy (un zombie de la route)

SORTIE EN IRLANDE : 2004
SORTIE EN FRANCE : 2005

Sypnosis :
 
Sur une petite route d’une région reculée D’Irlande, Martin et Helena percutent un promeneur. Tout indique que le choc l’a tué, mais, soudain reveillé du sommeil éternel des morts, l’inconnu se jette sur eux, et mort Martin qui, peu après se transforme lui même en créature avide de chair humaine. Livrée a elle meme, helena découvre l’ampleur de la contagion cannibale…… Elle avance en territoire infesté de monstres qui n’ont d’humain qu’apparence…

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 Dead meat est un petit film irlandais sentant bon l’amateurisme inspiré. Avec beaucoup d’autres productions comme bad taste, braindead ou encore plus récemment black sheep et Isolation, l’Irlande nous prouve qu’avec peu de moyens mais beaucoup de savoir-faire, on peut faire un bon film. Un bon coup de pied au cul aux productions hollywoodiennes.

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 Dead meat possède de nombreux atouts comme les acteurs qui se donnent à fond dans leurs rôles respectifs en essayant d’être le plus crédible possible. le paysage qui sert de décor tels les ruines d’un château, les nombreuses fermes et champs apportent une ambiance particulière qui donne du crédit supplémentaire au film. Si ce dernier avait été tourné en plein centre ville, au milieu du bitume et des maisons à perte de vue, je suis convaincu qu’il n’aurait pas rencontré autant de succès.

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 Pour ce qui est des  maquillages et des effets spéciaux, pour un film au bugdet limité, on peut dire qu’ils sont réussis. Je pense notamment au coup de la pelle illustré ci-dessous, le moins que l’on puisse dire, c’est que ça crève l’écran. Bien entendu, tous n’ont pas le même rendu, je pense à une décapitation dans un escalier du château où ici on voit bien qu’il s’agit d’un mannequin. Hormis celà et quelques maquillages des personnes contaminées plus ou moins efficaces, il n’y a pas grand chose à redire de ce côté là. 

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 En ce qui concerne le scénario, il se sert en toile de fond de la maladie de la vache folle pour amener le spectateur à prendre conscience des dérives auxquelles notre société se livre. Bien que cette idée ne soit pas réellement exploitée, contrairement au très bon « Isolation », qui lui le montrait clairement en s’en servant comme fil conducteur tout le long du film.
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 Dead meat possède aussi son lot de points négatifs comme quelques effets spéciaux très limites, des acteurs pas toujours convaincants même s’ils sont rares, par exemple la gamine et surtout une fin trop expéditive. Bien que l’on se surprend à se dire que le film est déjà fini, on reste un peu sur notre faim avec cette fin un peu trop baclée à mon goût. Une dizaine de minutes supplémentaires pour mieux la travailler n’aurait pas été du luxe.

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 Pour conclure, je dirais que certaines personnes n’apprécieront peut-être pas son côté amateurisme et son manque évident de moyens mais que passer celà, on se surprend à passer un bon moment. Dead meat se révèle un bon divertissement le temps d’une soirée. On trouve le dvd en grande surface ou sur le net à un prix abordable, pour quelques euros… A ce prix là, pourquoi s’en priver.

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PHANTASM 4

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 PHANTASM 4

Titre original : Phantasm IV
Titre français : Phantasm IV: Oblivion

1998 – Etats-unis – Horreur/Science-fiction – 1h26 
 
Réalisation : Don Coscarelli 

Avec : A. Michael Baldwin (Mike), Reggie Bannister (Reggie), Bill Thornbury (Jody), Heidi Marnhout (Jennifer), Bob Ivy (le soldat démon), Angus Scrimm (le croque-mort).  
 
Sortie USA: 13 Octobre 1998

Sypnosis :

Depuis de nombreuses années, Reggie traque encore et toujours le croque-mort de Morningside et ses hordes de créatures cauchemardesques. Mais malgré tous ses efforts, il n’a pas réussi à le tuer: une armée de sphères volantes veillent à sa sécurité…

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 Phantasm 4 est le dernier opus à ce jour et le moins bon aussi malheureusement. Censer répondre à toutes les questions qu’il pouvait rester en suspens, l’action est au point mort et il reste indéniablement un sentiment de frustration quand à la fin trop bacléé. Bon, on en apprend davantage sur la série mais pas assez pour en faire un bon film.

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 Les principaux personnages qui ont contribué au succès de phantasm ont beau donné de leur personne, ça ne décolle pas, pire, on s’ennuie presque. Tout ce qui faisait le charme de Phantasm est tombé aux oubliettes et on assiste impuissant à un mauvais film digne des pires séries Z.

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 Un des seuls points positifs, et oui, il y en quand même, c’est qu’on peut revoir des scènes du premier opus et des scènes inédites qui avaient été coupées. Mis à part celà et le coup de la femme avec ses seins amputées par deux sphères, il n’y a pas grand chose à voir. Certes Reggie est toujours un obsédé mais Baldwin « Mike » est inexpressif et n’a plus l’énergie qu’il avait autrefois pour combattre le croque-mort.

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 Phantasm 4 est une suite bien décevante qui nuit à la série et qui aurait dû être plus travaillé. On attendait des réponses, au lieu de cela, on reste sur notre faim.

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 Un cinquième opus devrait voir le jour. Gageons que ce prochain épisode rattrape les erreurs du précédent en bouclant dignement la série des Phantasm.

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PHANTASM 3

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 PHANTASM 3

Titre français : Phantasm III – Le Seigneur de la Mort
Titre original : Phantasm III: Lord of the Dead   

1993 – Etats-unis – Horreur – 1h38 
 
Réalisation : Don Coscarelli 

Avec : Reggie Bannister (Reggie), A. Michael Baldwin (Mike), Bill Thornbury (Jody), Gloria Lynne Henry (Rocky), Kevin Connors (Tim), Angus Scrimm (le croque-mort)
 
Sortie France: 08 Mars 1995
Sortie USA: 06 Mai 1994
 
Sypnosis :

Mike se réveille de 2 ans dans le coma à la suite de son deuxième affrontement avec le terrible Croque-mort de Morningside, trafiquant de cadavres pour le Diable. Mais son éternel ennemi n’en a pas fini avec lui et l’entraîne dans une autre dimension. Mike ne peut alors compter que sur son ami Reggie pour l’aider à se libérer…

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 Tout comme pour le 2ème opus, Phantasm 3 reprend là où finissait le second volet. Mais contrairement au précédent, le début se veut sans appel et plus trash…

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 Ainsi, on voit la jeune fille qui était avec Mike à la fin de l’autre se faire arracher la tête par un nain pour la donner au croque-mort désormais célèbre.

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 Cette fois, A. Michael Baldwin est de la partie mais on ne le verra véritablement que vers la fin du film. Bill Thornbury (Jody) qui jouait le frère de Mike, mort dans le premier Phantasm réapparait à son tour et cette fois sous la forme de sphère. Devenu esclave du croque mort, il protèrera de son mieux son frère et aidera ses amis en le guidant vers Mike.

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 Tous les principaux protagonistes du premier opus sont à nouveaux réunis dans cette suite réussie mais pas aussi jouissive que le premier du nom.

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 Les effets spéciaux sont bons, le principal attrait de cette suite est ce côté décalé avec ses personnages hauts en couleurs comme ce trio composé de deux hommes et une femme qui se font buter par un gamin qui se prend pour John Wayne et qui reviennent par la suite en tant que morts-vivants pour tuer le petit groupe de héros qui ne ressemblent en rien à ce que nous avions assisté jusque là, à savoir un homme dégarni obsédé sexuel (le brave Reggie), un gamin qui tire à tout va avec son flingue et une black au look desireless adepte de nunchakus.

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 Bref, une suite au scénario nettement plus travaillé que le précédent avec un final assez déconcertant et où l’ennui ne se fait pas sentir. Comme les autres, il y a les nains, les sphères, le croque-mort etc…

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  On en apprend un peu plus sur l’histoire de Mike mais pas assez pour tout comprendre.

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PHANTASM 2

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  Phantasm II
   
1988 – Etats-unis – Horreur – 1h37 
 
Réalisation : Don Coscarelli 

Avec : James LeGros (Mike), Reggie Bannister (Reggie), Angus Scrimm (le grand homme), Paula Irvine (Liz), Samantha Phillips (l’alchimiste) 
 
Sortie France: 15 Fevrier 1989
Sortie USA: 08 Juillet 1988

 Sypnosis :

Dix ans plus tard, Mike et Reggie, seuls survivants après leur affrontement avec le Croque-mort de Morningside, doivent l’affronter une nouvelle fois ce gardien d’une porte de l’Enfer, qui emmène les cadavres dans un autre monde…
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 Sorti quelques années après le premier opus qui connut un succès mérité mais pas assez selon moi, Phantasm 2 reprend donc là où se terminait le premier. Ainsi, on revoit la dernière scène, histoire de se remettre dans le bain.

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 Si Phantasm est une réussite, cette suite laisse un léger goût amère, notamment en ce qui concerne le choix de Don Coscarelli pour l’acteur qui incarna le personnage de Mike. Exit A. Michael Baldwin pour laisser la place à James LeGros.

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 C’est le plus gros point noir de cet opus selon moi. Pour ce qui est des effets spéciaux, on peut dire qu’ils sont de bonne facture et plus réussi que le précédent.

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 On retrouve avec plaisir Reggie Bannister et Angus Scrimm (le fameux croque-mort) toujours dans leurs rôles respectifs. « Reggie » en bon copain légèrement obsédé par le sexe et « Le grand homme » en tueur implacable…

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 Il est vrai aussi que l’on n’apprend pas grand chose de plus par rapport au premier mais il est agréablement divertissant, c’est le principal.

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La principale nouveauté est que le croque-mort ne se contente plus de rester dans la même ville pour commettre ses méfaits mais se déplace de ville en ville à travers les Etats-Unis.

La fin se finit à la phantasm, c’est à dire qu’il laisse la porte ouverte à une suite qui sera chose faite quelques années plus tard.
 

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PHANTASM

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  PHANTASM

   1979 – Etats-unis – Science-fiction/Horreur/Fantastique – 1h28 
 
Réalisation : Don Coscarelli 

Avec : A. Michael Baldwin (Michael ‘Mike’ Pearson (sous le nom Michael Baldwin)), Bill Thornbury (Jody Pearson), Reggie Bannister (Reggie), Kathy Lester (la dame à la lavande), Terrie Kalbus (la petite fille de la diseuse de bonne aventure), Angus Scrimm (le croque-mort)
 
Sortie France: 04 Juillet 1979
Sortie USA: 28 Mars 1979

Sypnosis :

Orphelin, Mike, élevé par son frère Jody, est le témoin de phénomènes étranges. Pendant la cérémonie de l’enterrement du meilleur ami de son grand frère, il est intrigué par le croque-mort, qui semble doté de pouvoirs surnaturels, et se sent lui-même envouté par le cimetière. Jody ne le croyant pas, Mike décide d’y faire un tour un soir…

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 Phantasm fait parti de ces films qui marquent les esprits, que l’on a vu gamin et qui aujourd’hui continue, à travers nos souvenirs ou nos visionnages récents à nous faire aimer ce genre de cinéma. Bienvenue dans le monde de Phantasm où la frontière entre la réalité et le rêve est infime…

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 Sorti il y a  près de 30 ans, Phantasm malgré un budget plus que modeste connaitra un succès tel que 3 suites verront le jour. Les raisons de ce succès ? A mon avis, un savant mélange d’horreur et de thriller, des acteurs sincères et attachants.

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 Mais plus que celà, la musique de fond contribue elle aussi à apporter sa touche singulière et à faire règner une ambiance des plus sinistre. Bien que simpliste, elle a le mérite de jouer son rôle, à savoir de ne pas nous faire décrocher du film.

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 Et puis, il y a « l’homme en noir » (le grand homme) interprété par Angus Scrimm, accompagné de ces drôles de sphères volantes. Ces dernières sont capables de vous forer le crâne avec une facilité déconcertante pour en extraire le précieux liquide qui nous maintient en vie, le sang…

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 Quant au croque-mort, ce personnage bien qu’étrange et froid comme un mort au traits du visage sévère et au regard noir réussit à captiver l’attention et susciter l’admiration tant par son charisme imposant que par sa force herculéenne.

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 Les autres principaux acteurs, à savoir Reggie Bannister (Reggie), A. Michael Baldwin (Michael Baldwin) et Bill Thornbury (Jody Pearson) ne sont pas étrangers au succès du film. Bien que leurs prestations ne soient pas exceptionnelles, ils nous offrent un jeu convaincant et rendent le tout plus crédible.

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Au niveau du scénario, celui-ci est, il faut bien le reconnaitre, des plus étrange et énigmatique.

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  »L’homme en noir » comme il se fait appeler par les principaux protagonistes du film prend des cadavres pour en faire des morts-vivants. Ces derniers sont ainsi réduits à la taille de nains afin de les faire passer dans une autre dimension pour en faire finalement des esclaves.

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 Bien que la plupart des questions que l’on se posent au début du film trouvent leurs réponses en le visionnant, la fin laisse place à des doutes qui trouveront des réponses dans les autres films.

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Les effets spéciaux sont de qualité inégale, l’un des plus mauvais étant la scène avec la mouche et un des plus réussi celui où la sphère passe à l’attaque. Néanmoins, dans l’ensemble, ça tient la route et tout le reste suffit à oublier ces quelques défauts qui ne gachent en rien notre plaisir.
 

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 Sorti uniquement en vhs en version française, alors qu’il est disponible dans plusieurs éditions en dvd en anglais dont un sous-titré en français mais en zone 1, Phantasm mérite bien sa sortie chez nous quand on voit le nombre de navets qui ont le droit à cet honneur.

 

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